Wednesday, December 4, 2024

Allocution du président Biden honorant le passé et l’avenir de la relation entre l’Angola et les États-Unis | Belas, Angola

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



La Maison-Blanche
Le 3 décembre 2024

MONSIEUR LE PRÉSIDENT BIDEN : Vous avez bien du courage pour sortir sous la pluie. J'ai apporté mon chapeau au cas où.  Je n'ai pas beaucoup de cheveux pour m'aider. (Rires.)

Mesdames et Messieurs les dirigeants de l'Angola, membres du gouvernement et de la société civile, étudiants, jeunes leaders, membres du personnel du Musée national de l'esclavage et invités distingués, je vous remercie sincèrement d'être ici sous la pluie avec nous aujourd'hui. Merci de m'avoir permis d'être ici. C'est un honneur, un véritable honneur d'être parmi vous aujourd'hui en Angola.

Je viens de parler au téléphone avec la vice-présidente, et je lui ai dit que je suis désolé qu'elle ne soit pas avec moi ici aujourd'hui, vous savez, avec vous en Angola, la – une ville dynamique. Et – et je – enfin, pas la ville. La ville, je le sais, n'est pas l'Angola, mais en Angola, dans une ville dynamique.

Et je suis accompagné par des membres du Congrès des États-Unis, des hauts responsables de mon administration et des dirigeants d'entreprises et de la société civile américaines. Nous pensons qu'il est important de se réunir. Nous remercions tous les Angolais pour leur chaleureuse hospitalité, et je veux dire que… s'il vous plaît, asseyez-vous si vous avez une place. Ne…, pardon. (Rires.) Je n'étais pas sûr que vous ayez tous des sièges.

Nous sommes réunis dans un lieu solennel. Parce que pour bien comprendre tout le chemin parcouru par nos deux pays sur la voie de l'amitié, il faut se rappeler comment nous avons commencé.
Nous les entendons dans le vent et les vagues. De jeunes femmes, de jeunes hommes nés libres dans les hauts plateaux de l'Angola, soudain capturés, enchaînés et contraints par des marchands d'esclaves d'entreprendre une « marche de la mort » le long de cette côte jusqu'à cet endroit en l'an 1619.

Dans le bâtiment qui se trouve à côté de nous, ils ont été baptisés à une foi étrangère contre leur gré, leurs noms ont été changés contre leur gré en Anthony et en Isabella. Ils ont ensuite été contraints à embarquer sur un navire négrier à destination du Passage du milieu, entassés par centaines. Un tiers de ces âmes n'a pas survécu au voyage. Un tiers sont morts en chemin.

Mais Anthony et Isabella ont survécu à la traversée jusqu'à la colonie britannique de Virginie, où ils ont été vendus en servitude et sont devenus deux des premiers esclaves américains dans un endroit qui, 150 ans plus tard, allait devenir les États-Unis d'Amérique. Ils ont eu un fils, considéré comme le premier enfant d'origine africaine né en Amérique : William Tucker.

C'était le début de l'esclavage aux États-Unis. Cruel. Brutal. Déshumanisant. Le péché originel de notre nation – le péché originel – un péché qui a hanté l'Amérique et qui continue d'avoir des effets négatifs.

De la guerre civile sanglante qui a failli déchirer ma nation au long combat contre Jim Crow jusqu'aux années 1960 pour le mouvement des droits civiques et du droit de vote – qui a inspiré mon engagement dans la vie publique – au cours duquel des villes américaines ont été incendiées, jusqu'à la prise de conscience encore incomplète de l'injustice raciale dans mon pays aujourd'hui.

Les historiens pensent que beaucoup d'Angolais comptaient parmi les personnes qui ont été réduites en esclavage et envoyées par bateau en Amérique. Aujourd'hui, des millions d'Africains Américains ont des racines en Angola.

Comme je l'ai dit lors du Sommet des dirigeants États-Unis-Afrique, qui s'est tenu à Washington il y a deux ans – que j'ai organisé à Washington il y a deux ans : « Notre peuple est au cœur du lien fort et profond qui lie à jamais l'Afrique et les États-Unis. Nous nous souvenons des hommes, des femmes et des enfants volés qui ont été amenés sur nos côtes enchaînés, soumis à une cruauté inimaginable. »

Trois Américains qui se trouvent aujourd'hui parmi nous sont des descendants directs d'Anthony et d'Isabella, ces premiers esclaves américains – africains en Amérique. Wanda Tucker de Hamilton , en Virginie. Wanda, êtes-vous là ? Vous voilà, Wanda. Que Dieu vous bénisse. (Applaudissements.) Son frère Vincent et Carolita aussi. Merci d'être ici. Nous allons écrire l'histoire, nous n'allons pas l'effacer.

Les Tucker ont appris l'histoire de leur famille autour du dîner. C'est cette histoire qui a conduit Wanda ici, en Angola, il y a quelques années. Elle ne parlait pas la langue, mais cela n'avait pas d'importance. Quand elle est arrivée, Wanda a dit avoir ressenti quelque chose de profond, comme si elle était rentrée chez elle. C'est ce qu'elle m'a dit. Elle a appelé cela le « lien sans parole ».

Mesdames et Messieurs, je suis ici aujourd'hui pour célébrer ce lien entre nos peuples et pour rendre hommage aux générations de familles angolaises et américaines, comme les Tucker, qui servent au gouvernement depuis plus de 50 ans – je sers au gouvernement depuis plus de 50 ans. Je sais qu'on dirait que je n'ai que 40 ans, mais je suis au gouvernement depuis — (rires) — je déteste l'admettre — depuis 50 ans.

Mais j'ai beaucoup appris au cours de ces 50 années. Ce que j'ai appris de peut-être plus important, c'est que si l'on peut cacher l'histoire, on ne peut et ne doit pas l'effacer. On doit y faire face. Il est de notre devoir de confronter notre histoire : le bon, le mauvais et ce qui est peu glorieux – toute la vérité. C'est le propre des grandes nations.

C'est pourquoi j'ai choisi de parler ici au Musée national de l'esclavage aujourd'hui, à l'occasion de ma visite. Et c'est pourquoi votre président a visité le Musée national de la culture africaine-américaine à Washington, le deuxième musée le plus visité des États-Unis, il y a quelques années déjà.

Il a vu ce que je vois : la contradiction flagrante entre les principes fondateurs de mon pays, que sont la liberté, la justice et l'égalité, et la façon dont nous avons longtemps traité la population de l'Angola et de toute l'Afrique.

J'ai souvent dit que l'Amérique est la seule nation au monde fondée sur une idée. La plupart des pays sont fondés sur la race, l'ethnie, la religion, la géographie ou un autre attribut. Mais les États-Unis sont fondés sur une idée, une idée inscrite dans notre Déclaration d'indépendance, et selon laquelle tous les hommes et toutes les femmes sont créés égaux et méritent d'être traités de manière égale tout au long de leur vie.

Il est tout à fait clair aujourd'hui que nous n'avons pas été à la hauteur de cette idée, mais nous ne nous en sommes jamais complètement éloignés non plus. Et nous le devons en grande partie à la détermination et aux rêves des Africains Américains, y compris les Américains d'origine angolaise.

Les fiers descendants de la diaspora qui ont aidé à construire mon pays alors qu'ils reconstruisaient leurs propres familles et leur propre identité. Ils étaient aussi les précurseurs – résilients, fidèles, pleins d'espoir même – l'espoir que la joie viendrait le matin, comme il est dit dans la Bible ; l'espoir que notre passé ne serait pas l'histoire de notre avenir ; et l'espoir qu'avec le temps, les États-Unis écriraient une histoire différente en partenariat avec les personnes amenées enchaînées dans mon pays depuis l'Afrique. C'est une histoire de respect mutuel et de progrès mutuel.

C'est l'histoire qui m'amène ici, le premier président américain à se rendre en Angola. Au fil du temps — (applaudissements) — et je suis fier de l'être. Au fil du temps, la relation entre nos pays s'est transformée, passant de la distance à une véritable force. Aujourd'hui, notre relation est plus solide que jamais.

Pendant toute ma présidence, mon objectif – l'objectif des États-Unis a été de nouer un partenariat solide avec les peuples et les pays de tout le continent africain – de véritables partenariats visant à atteindre des objectifs communs, en mettant à profit le dynamisme du secteur privé américain et le savoir-faire de notre gouvernement pour soutenir les aspirations des entrepreneurs, des experts et des dirigeants africains à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement.

Parce que nous savons que les défis qui caractérisent notre époque font appel à un leadership africain. D'ici 2050, un être humain sur quatre vivra en Afrique. Et l'ingéniosité et la détermination des jeunes Africains en particulier, comme les jeunes dirigeants de la société que je viens de rencontrer ici, aujourd'hui, seront des forces indéniables sur la voie de ce progrès humain.

C'est pourquoi je suis si optimiste, au vu de cette génération. C'est d'elle, et des peuples de toute l'Afrique, que dépendra l'élargissement de l'accès à l'énergie propre, la lutte contre les menaces pour la santé mondiale, le développement d'une classe moyenne mondiale.

À bien des égards, la réussite de l'Afrique est, et sera, celle du monde. Comme je l'ai dit lors du Sommet États-Unis-Afrique : les États-Unis s'impliquent pleinement pour l'avenir de l'Afrique.

Il y a deux ans, je me suis engagé à fournir 55 millions de dollars de nouveaux investissements en Afrique et à inciter les entreprises américaines à conclure de nouveaux accords avec des partenaires africains. Il y a deux ans, nous sommes considérablement en avance sur le calendrier. Plus de 20 responsables d'agences gouvernementales des États-Unis et membres de mon cabinet se sont rendus en Afrique, et ils ont assuré plus de 40 milliards de dollars d'investissements jusqu'à présent.

Et nous avons annoncé près de 1 200 accords commerciaux entre des entreprises africaines et américaines, d'une valeur totale de 52 milliards de dollars, dont des investissements dans l'énergie solaire, les télécoms, la finance mobile, les infrastructures, et des partenariats avec des compagnies aériennes américaines qui élargiront les possibilités du tourisme et vous éviteront de devoir faire escale à Paris pour venir ici — enfin, Paris est plutôt joli. (Rires.)

Rien qu'ici, en Angola, les États-Unis ont investi 3 milliards de dollars au cours de ma courte présidence. Nous voyons les liens entre nos pays dans tous les secteurs, de l'énergie propre à la santé en passant par le sport. L'American Basketball Association – National Basketball Association a lancé la Basketball Africa League et l'Angola en est le champion en titre. (Applaudissements.)

Et nous voyons l'impact de la culture américaine dans – de la culture africaine dans toute la culture américaine, de la musique au divertissement en passant par la mode et les arts, et bien plus encore.

Les échanges d'étudiants entre nos pays sont essentiels et doivent se multiplier. Les étudiants des deux pays peuvent être – mieux se comprendre s'ils connaissent le pays, s'ils visitent le pays, s'ils sont éduqués dans l'autre pays. Des liens plus nombreux entre nous auront un effet très positif.

S'engager pleinement pour l'Afrique signifie s'assurer que les voix africaines sont entendues au sein des instances qui comptent le plus. Sous ma direction, les États-Unis ont fait entrer, nous avons fait entrer l'Union africaine en tant que membre permanent des économies du G20, et nous avons insisté pour une plus grande représentation africaine parmi les dirigeants du Fonds monétaire international et d'autres institutions financières mondiales.

Nous avons également œuvré pour que les pays en développement ne choisissent pas – n'aient pas à choisir entre rembourser une dette insoutenable et être en mesure d'investir dans leur propre population. Et nous utilisons notre voix, notre propre voix, pour accroître la présence de l'Afrique au Conseil de sécurité de l'ONU aux Nations unies. On doit y parvenir. Vous pouvez applaudir. Vous devriez en faire partie. (Applaudissements.)

Les États-Unis restent le plus grand donateur mondial d'aide humanitaire et d'aide au développement.  Et elle ne va qu'augmenter. Vous savez, cela doit être le cas pour le pays le plus riche du monde.

Et aujourd'hui, j'annonce l'équivalent de plus d'un milliard de dollars d'aide humanitaire supplémentaire pour les Africains déplacés de chez eux par des sécheresses historiques et l'insécurité alimentaire. (Applaudissements.)

Mais nous savons que les dirigeants et les citoyens africains attendent plus que seulement de l'aide. Vous souhaitez des investissements. C'est pourquoi les États-Unis élargissent leurs relations dans toute l'Afrique – de l'aide à l'assistance à l'investissement et au commerce – un passage de l'aide au partenariat pour remédier au déficit d'infrastructures.

Soit dit en passant, on m'a dit, quand j'ai été élu, que je ne pourrais jamais faire adopter un projet de loi sur les infrastructures parce que le type d'avant a passé huit ans à dire : « Le mois prochain » — quatre ans à dire : « Le mois prochain ».

Eh bien, devinez quoi ?  On l'a fait. (Applaudissements.) Un trillion – un trillion trois cents milliards de dollars pour les infrastructures afin de réduire la fracture numérique, de stimuler une croissance économique inclusive et durable.

Nous recherchons des partenaires qui comprennent que la bonne question en 2024 n'est pas : « Que peuvent faire les États-Unis pour les peuples d'Afrique ? »  C'est « Que pouvons-nous faire ensemble pour les peuples d'Afrique ? » (Applaudissements.)  C'est ce que nous allons faire.

Et il n'y a pas de réponse plus enthousiaste en Afrique qu'ici, en Angola, à commencer par nos gouvernements, dont le partenariat est plus fort, plus profond, plus efficace et plus actif qu'à tout autre moment de l'histoire. Cela témoigne de la vision de votre président pour porter cette relation, et des liens solides qu'ont forgé les citoyens angolais de tout le secteur privé et de la société civile avec leurs homologues américains.

Et ensemble, nous avons entrepris un grand projet commun visant à combler le déficit d'infrastructures pour les Angolais, les Africains de tout le continent, les Américains et le monde entier. Nous en profiterons tous, tout comme vous. Vous pourrez produire beaucoup plus de denrées agricoles par exemple, que les autres États. Vous allez accroître leur longévité, et vous allez augmenter votre impact et vos bénéfices.

C'est ça, le corridor de Lobito. Nous construisons des lignes de chemin de fer de l'Angola au port de Lobito, en Zambie et en RDC et, en fin de compte, jusqu'à l'Atlantique, de l'océan Atlantique à l'océan Indien. Ce sera la première voie de chemin de fer transcontinentale en Afrique et le plus grand investissement ferroviaire américain en dehors des États-Unis.

Et je dois vous le dire d'emblée, devant la presse américaine ici, que je suis certainement le plus grand adepte du chemin de fer en Amérique. (Rires.) J'ai parcouru plus de 1 300 000 miles pour me rendre à mon travail tous les jours 210 – -20 miles par jour au cours des 50 dernières années.

Bon, je ne l'ai pas fait sous ma présidence. J'ai passé beaucoup de temps à la Maison-Blanche.

Mais blague à part, nous pouvons le faire. Nous pouvons le faire. Nous en avons la capacité.

Non seulement cela créera de nombreux emplois, mais cela permettra également aux pays individuels de maximiser leurs propres ressources nationales au profit de leur population et de vendre des minéraux critiques, nécessaires à la transformation énergétique du monde et à notre lutte contre le changement climatique, et de les transporter en une fraction du temps et à moindre coût. Une expédition qui prenait auparavant plus de 45 jours prendra maintenant 45 heures. Cela change la donne. Cela augmente les bénéfices. Cela élargit les opportunités.

Le corridor de Lobito représente la modalité d'investissement la plus appropriée dans le cadre d'un partenariat complet avec un pays et sa population.

Dans le cadre de ce projet, nous allons installer suffisamment d'infrastructures d'énergie propre pour alimenter des centaines de milliers de foyers ; nous allons étendre l'accès à Internet haut débit à des millions d'Angolais, ce qui représente une avancée aussi importante aujourd'hui que l'électricité l'était il y a deux générations.

Et nous investissons dans l'agriculture et la sécurité alimentaire, et répondons ainsi aux besoins des pays sans capacité agricole et élargissons les possibilités pour les pays qui cultivent ces produits, en connectant les agriculteurs de l'autre côté du Lobito – le long du corridor de Lobito à de nouveaux marchés, de sorte à accroître les opportunités et favoriser la prospérité – vous le faites, vous avez les moyens de le faire.

Les États-Unis comprennent que la façon dont nous investissons en Afrique est aussi importante que les sommes correspondantes. Dans trop d'endroits, 10 ans après un soi-disant investissement, les travailleurs rentrent encore chez eux sur un chemin de terre et sans électricité, dans un village sans école, une ville sans hôpital ou un pays qui croule sous le poids d'une dette écrasante.

Nous cherchons une meilleure solution : des investissements transparents, de haute qualité et en libre accès qui protègent les travailleurs, l'État de droit et l'environnement. C'est possible et cela se fera. (Applaudissements.)

Et le partenariat entre l'Angola et les États-Unis porte également sur le soutien à la paix et la sécurité dans cette région et au-delà.

Je tiens à remercier le président Lourenço pour son leadership et sa médiation dans les conflits régionaux. Je tiens également à le remercier pour la dénonciation par l'Angola de la guerre non provoquée menée par la Russie contre l'Ukraine. C'est important. Il est important que les dirigeants fassent entendre leur voix. (Applaudissements.)

Mesdames et Messieurs, comme vous le savez, ce sont les dernières semaines de ma présidence. Pas besoin d'applaudir cela. (Rires.)  Vous pouvez si vous voulez.

Mais j'ai tenu à me rendre en Angola. Bien que je sois président du sous-comité Afrique-Amérique depuis longtemps, je n'étais jamais allé en Angola. Parce que même si je ne sais pas exactement ce que l'avenir nous réserve, je sais qu'il passe par l'Angola, par l'Afrique. Je le pense sincèrement. (Applaudissements.) Je ne plaisante pas.

Je sais que tout pays qui veut prospérer au siècle prochain doit travailler en partenariat avec les travailleurs, les créateurs d'entreprise et les entreprises ici, en Afrique. Je sais que les liens entre nos collectivités, nos universités, nos athlètes, nos sociétés civiles, nos familles, nos peuples ne feront que s'approfondir. Nous ne devons pas perdre de vue cet objectif.

L'histoire de l'Angola et des États-Unis est riche d'enseignements pour le monde : deux pays ayant connu le fléau de l'esclavage humain, opposés pendant la guerre froide et, aujourd'hui, deux pays qui œuvrent ensemble chaque jour dans l'intérêt mutuel de leurs peuples, lutte majeure de la fin du XXe siècle ; et aujourd'hui, deux pays qui se tiennent côte à côte, qui œuvrent ensemble chaque jour dans l'intérêt mutuel de leurs peuples.

C'est un rappel qu'un pays n'a pas à être indéfiniment l'adversaire d'un autre, une attestation de la capacité humaine à se réconcilier, et la preuve que (…) l'on peut aller de l'avant, et la preuve qu'il existe une issue à chaque – aux horreurs de l'esclavage et de la guerre.

Je suis donc ici, aujourd'hui — je le dis sincèrement — profondément optimiste.

Quand j'étais — en passant, il y a 20 ans, quand j'étais sénateur, j'ai eu un anévrisme crânien. On m'a emmené à l'hôpital à temps. Je me souviens avoir demandé au médecin : « Quels sont mes chances ? » – il a répondu : « Oh, vos chances sont bonnes, environ 30 %. (Rires.) (Inaudible.) Quand tout a été terminé, il se demandait si c'était congénital ou dû à l'environnement. Et j'ai dit : « Je m'en fiche. Je suis là. Il a dit : « Vous savez quel est votre problème, Monsieur le sénateur ? Vous êtes un optimiste congénital. (Rires et applaudissements.) C'est vrai.

S'agissant des possibilités et des progrès juste à l'horizon. Ensemble, nous pouvons et nous allons dessiner un avenir digne de grandes nations, digne des aspirations les plus élevées de nos peuples. Il suffit pour cela de nous rappeler qui nous sommes : nous sommes des Angolais ; nous sommes des Américains.   

Comme je le dis souvent à l'Amérique – au peuple américain : il n'y a rien – rien que nous ne puissions accomplir si nous travaillons ensemble. Et aujourd'hui, je dis au peuple angolais et à tous les peuples d'Afrique qu'il n'y a rien d'impossible si nous le faisons ensemble.

Merci.  Et que Dieu vous bénisse et vous garde tous. (Applaudissements.)  Merci, merci, merci.  Et merci pour votre patience.

Et j'ai eu ma casquette. Merci à tous. Sincèrement. Vous êtes très patients.

Q : Monsieur le Président, quelque chose sur la Corée du Sud et la loi martiale ?

MONSIEUR LE PRÉSIDENT BIDEN : Je viens juste d'être informé à ce sujet. On vient juste de me présenter la situation. Je ne connais pas les détails.


Voir le contenu d'origine : https://www.whitehouse.gov/briefing-room/speeches-remarks/2024/12/03/remarks-by-president-biden-honoring-the-past-and-future-of-the-angolan-u-s-relationship-belas-angola/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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