Saturday, February 14, 2026

Double. Stack. 1911s. We Have Them.

Same Iconic Pistol, But With Twice As Many Rounds
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Congratulations!!

I have decided to present you with the Trump Patriot Medal!  ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
MAGA! >

CONGRATULATIONS AND THANK YOU,


There is no greater honor in the world to me than serving as President of the United States. Every day, I work tirelessly to MAKE AMERICA GREAT AGAIN!


I would not have been able to do any of this without you, and I want to share a very special honor with you!


This is why I have decided to present you with the Trump Patriot Medal:

MAGA! >

This is one of the greatest honors in the Trump World. JD Vance, Marco Rubio, and Karoline Leavitt have this award.


To claim this honor, simply contribute before my critical mid-month fundraising deadline.


CLAIM TRUMP PATRIOT MEDAL

I cannot thank you enough for your unwavering support. Together, we will continue to usher in a new era of AMERICAN GREATNESS!

MAGA!

Thank you for everything, and congratulations!


President Trump


MAGA! >
CLAIM TRUMP PATRIOT MEDAL

Paid for by Never Surrender, Inc. Not authorized by any candidate or candidate authorized's committee. www.donaldjtrump.com.

P.O. BOX 13570
ARLINGTON, VA 22219


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Interview du secrétaire d’État Rubio par John Micklethwait, de Bloomberg News

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Hôtel Bayerischer Hof
Munich, Allemagne
Le 14 février 2026
EXTRAITS

QUESTION : Marco Rubio, Monsieur le Secrétaire d'État, merci d'accorder cet entretien à Bloomberg. Vous venez de prononcer une allocution remarquable dans laquelle vous avez évoqué l'Europe et l'Amérique dont le destin a toujours été étroitement lié. Vous avez évoqué l'alliance qui s'étend, sur le plan culturel, de Michel-Ange aux Rolling Stones – une première, je suppose, pour un secrétaire d'État, mais aussi une culture qui a saigné et péri ensemble. Mais le thème récurrent de votre discours était la nécessité de partager le fardeau, la nécessité pour l'Europe et l'Amérique d'agir ensemble, ce qui diffère légèrement du discours du vice-président l'année dernière. Est-ce que vous proposiez, en quelque sorte, une carotte là où il proposait peut-être un bâton ?

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : Je pense que le message est le même. Ce que le vice-président a dit très clairement l'année dernière, c'est que l'Europe avait pris une série de décisions internes qui menaçaient l'Alliance et, au final, l'Europe elle-même, non pas parce que nous détestons l'Europe ou que nous n'aimons pas les Européens, mais parce que… Pour quoi nous battons-nous ? Qu'est-ce qui nous unit ? Au bout du compte, c'est le fait que nous sommes tous deux les héritiers de la même civilisation. C'est une grande civilisation dont nous devons être fiers. C'est une civilisation qui a apporté une contribution extraordinaire au monde et, franchement, sur laquelle l'Amérique est fondée, de notre langue à notre système de gouvernement, en passant par nos lois, notre alimentation et le nom de nos villes et villages. Tout cela est profondément lié à cette civilisation et à cette culture occidentales, dont nous devons être fiers, et qui méritent d'être défendues.

Et en fin de compte, c'est là le point essentiel. Le fait est que les gens ne se battent pas et ne meurent pas pour des idées abstraites. Ils sont prêts à se battre et à défendre leur identité, ce qui compte pour eux et ce qui est important à leurs yeux. C'est le fondement qu'il a posé l'année dernière dans son discours – et que nous l'étayons cette année en expliquant aux gens que lorsque nous nous montrons pressants, voire critiques, à l'égard des décisions que l'Europe n'a pas prises ou qu'elle a prises, c'est parce que nous nous soucions d'elle. C'est parce que nous comprenons qu'en définitive, notre destin sera étroitement lié à ce qui se passe en Europe. Nous voulons que l'Europe survive ; nous voulons que l'Europe prospère, parce que nous sommes interconnectés de tant de façons différentes et parce que notre Alliance est vraiment cruciale. Mais il doit s'agir d'une Alliance d'alliés aptes et prêts à se battre pour ce qu'ils sont et ce qui est important.

***

QUESTION : Donc, vous pensez que la Russie dont beaucoup de gens parlent est une illusion, qu'elle n'existe pas encore ?

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : Eh bien, il n'y a pas… Même au moment où je vous parle, des soldats américains sont déployés ici, sur ce continent, au nom de l'OTAN. Il y a toujours toutes sortes de coopérations à tous les niveaux ; du renseignement au commerce, en passant par l'économie, les liens demeurent. Je pense qu'un réajustement est en cours, parce que nous devons comprendre que nous voulons redynamiser… Cette Alliance doit changer parce que le monde a changé. Cette Alliance doit avoir des objectifs différents de ceux qu'elle avait par le passé, parce que les défis du XXIe siècle sont différents de ceux du XXe siècle. Le monde a changé et l'Alliance doit changer.

Mais le changement fondamental qui s'impose est de nous rappeler pourquoi nous avons conclu cette Alliance au départ. Il ne s'agit pas seulement d'un accord militaire. Il ne s'agit pas seulement d'un accord commercial. Ce qui nous unit en tant qu'Alliance, ce sont avant tout les valeurs communes de notre civilisation, le fait que nous soyons tous les héritiers d'une civilisation commune dont nous devons être très fiers. Ce n'est qu'après avoir reconnu cela et en avoir fait le fondement même de notre Alliance que nous pourrons mettre en place tous les mécanismes de cette Alliance. À partir de là, tout ce que nous ferons ensemble aura davantage de sens.

QUESTION : Le lieu où cela est mis à l'épreuve le plus manifestement en ce moment est l'Ukraine. Vous voyez tous ces chiffres provenant du front, où les Ukrainiens semblent mieux s'en sortir face aux Russes. Pensez-vous que l'Ukraine… Ou pensez-vous que la Russie est toujours en train de gagner cette guerre… Où la situez-vous sur le plan militaire ?

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : Il est difficile de dire qui est en train de gagner cette guerre. Les Russes perdent entre sept et huit mille soldats par semaine, par semaine.

QUESTION : Oui…

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : On ne parle pas de blessés, mais bien de morts. L'Ukraine a subi des dommages considérables, y compris la nuit passée où, encore une fois, ses infrastructures énergétiques ont été touchées. Il faudra des milliards de dollars et des années pour reconstruire ce pays. Je ne pense donc pas que quiconque puisse prétendre être en train de gagner.

Je pense que les deux camps subissent des dégâts considérables, et nous voulons que cette guerre s'arrête. À notre avis, c'est une guerre absurde. Le président en est profondément convaincu. Il estime que cette guerre n'aurait jamais eu lieu s'il avait été président à l'époque.

Donc nous faisons deux choses. Évidemment, nous continuons… Écoutez, nous ne fournissons pas d'armes à la Russie, nous fournissons des armes à l'Ukraine. Nous n'imposons pas de sanctions à l'Ukraine, mais à la Russie. Mais nous nous trouvons dans une position unique, parce que nous sommes probablement le seul pays au monde à pouvoir amener les deux camps à discuter de la possibilité de mettre fin à cette guerre par la voie de la négociation. C'est une obligation que… à laquelle nous ne tournerons pas le dos, parce que nous pensons qu'elle est unique.

Malheureusement, cela pourrait ne pas aboutir. J'espère que cela aboutira, et il y a des jours où je me sens plus optimiste que d'autres à ce sujet. Mais nous allons continuer d'essayer, parce qu'en définitive, cette guerre ne se réglera pas par les armes. Elle se règlera par un accord négocié. Nous aimerions que cela se produise le plus rapidement possible.

QUESTION : Craignez-vous que, si l'Ukraine perd la guerre, les conséquences soient désastreuses pour les relations transatlantiques ? Les Américains diront que les Européens n'ont pas fourni suffisamment d'armes, et les Européens se souviendront de la rencontre à la Maison-Blanche entre Zelensky et Trump, et ils accuseront (inaudible).

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : Non, mais cela reviendrait à ignorer la réalité. Prenons l'Ukraine : tout d'abord, elle mérite beaucoup de reconnaissance. Elle se bat avec beaucoup de courage. Elle a reçu un soutien extraordinaire de la part des États-Unis, à hauteur de plusieurs milliards de dollars, avant même le début de la guerre. En fait, l'Ukraine n'aurait probablement pas survécu aux premiers jours de la guerre sans l'aide américaine qui lui a été apportée avant même le début du conflit, avec les missiles Javelin qui ont neutralisé les chars (inaudible).

QUESTION : Je n'ai pas que c'était juste. Je disais simplement qu'il y a… qu'il faut tenir compte des perceptions.

LE SECRETAIRE D'ÉTAT RUBIO : Eh bien, les gens disent… Non, mais cela ne m'inquiète pas, parce qu'à mon avis, l'histoire le comprendra. Mais je ne crois pas que la guerre se terminera par une défaite traditionnelle telle que les gens l'imaginent. Je ne crois pas qu'il soit possible pour les Russes d'atteindre les objectifs initiaux qu'ils s'étaient fixés au début de cette guerre. Je pense que maintenant, cela se résume en grande partie à leur désir de prendre 20 % de Donetsk qu'ils ne possèdent pas actuellement. Et c'est difficile. C'est une concession difficile à faire pour l'Ukraine pour des raisons évidentes, tant d'un point de vue tactique que politique. Donc, c'est à cela que la situation est réduite, et nous continuerons de chercher des solutions à ce problème unique, qui soient acceptables pour l'Ukraine et que la Russie acceptera également. Cela pourrait ne pas aboutir, mais nous ferons tout notre possible pour trouver un accord.

Comme je l'ai dit, il y a des jours comme la semaine dernière où on a l'impression d'avoir fait des progrès considérables. Toutefois, nous devons attendre une résolution finale pour estimer que nos efforts en valaient la peine, mais nous allons persévérer. Notre négociateur, Steve Witkoff, désormais accompagné de Jared Kushner, a consacré énormément de temps à cette question, et ils se réuniront à nouveau mardi à ce sujet.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/02/secretary-of-state-marco-rubio-with-john-micklethwait-of-bloomberg-news/
Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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