Wednesday, June 3, 2026

Le secrétaire d’État Marco Rubio devant la sous-commission chargée du département d’État, des opérations à l’étranger et des programmes connexes, Commission des crédits, Chambre des représentants, au sujet de la demande budgétaire du département d’État pour l’exercice 2027

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d’État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d’État
Le 2 juin 2026
EXTRAITS

LE SECRÉTAIRE D’ÉTAT RUBIO : Le fond de notre politique étrangère doit donc toujours être l’intérêt national des États-Unis. Il s’agit essentiellement de définir ce qu’est cet intérêt national, puis de le mettre en œuvre de manière à ce que notre politique étrangère reflète cet intérêt. Cela vaut pour tous les domaines, dans le travail diplomatique et dans le rôle que nous… et ça nécessite d’ailleurs d’établir des priorités. Cela nous oblige à donner la priorité à certaines régions du monde par rapport à d’autres, certaines questions par rapport à d’autres. C’est simplement la réalité des ressources limitées, et tous les pays du monde disposent de ressources limitées, y compris les États-Unis, malgré nos vastes ressources.

Le deuxième point concerne la manière dont nous obtenons l’aide et dont nous la fournissons. Nous restons de loin le plus grand fournisseur d’aide au monde. Il n’y a tout simplement pas de deuxième qui nous arrive à la cheville. Mais nous ne voulons pas que l’aide soit jugée uniquement en fonction des sommes dépensées. Nous voulons qu’elle soit jugée en fonction de ses résultats. Et je pense que nous pouvons en parler aujourd’hui, mais il y a quelques points que je voudrais soulever et qui me semblent très prometteurs.

Tout d’abord, dans le cadre de la Stratégie mondiale pour la santé, nous avons désormais conclu plus de 32 accords en matière de santé avec des pays du monde entier. Et ces accords sont essentiellement… les pays qui les signent les apprécient énormément, non seulement parce qu’ils obtiennent des ressources, mais aussi parce que nous investissons dans leurs ressources nationales. En substance, nous essayons de préparer le terrain dans bon nombre de ces pays pour qu’un jour ils n’aient plus besoin d’aide étrangère car ils seront en mesure de subvenir à leurs besoins. Nous aidons à construire les infrastructures internes, plutôt que de compter à long terme sur un grand nombre d’ONG et des structures de ce type. Nous voulons qu’ils développent leurs propres capacités nationales, nous les aiderons, et ils en sont très heureux, car cela leur donne également la souveraineté sur la manière dont une partie de l’aide est distribuée dans leurs pays.

Il en va de même pour l’aide humanitaire. L’une des grandes réussites de l’année dernière est que nous sommes capables, en cas de catastrophe, de réagir plus rapidement que nous ne le faisions sous les administrations et organisations précédentes, et de manière bien plus efficace. La Jamaïque en est un excellent exemple. Un ouragan a frappé les Caraïbes ; la Jamaïque a été durement touchée. Nous avons pu réagir très rapidement et très efficacement. Il en a été de même lors de plusieurs typhons, et nous le faisons actuellement avec l’Ebola, où nous avons pu mobiliser plus de 200 millions de dollars très rapidement pour y faire face, au point de pouvoir même, par des voies diplomatiques, mettre en place au Kenya un centre d’observation pour les Américains infectés. Si une personne est infectée par l’Ebola, elle sera transférée vers un centre capable de la soigner ; si elle n’est pas infectée à l’issue de la période d’observation, elle pourra retourner aux États-Unis ou à la destination où elle se rendait au départ.

Mais nous avons également aidé nos différents partenaires, tant au sein des Nations unies qu’ailleurs, à fournir une aide immédiate.

Je dirais donc qu’aujourd’hui, l’aide internationale est devenue plus agile, plus réactive et plus rapide grâce à la flexibilité dont vous nous avez muni pour nous permettre d’intervenir, mais aussi plus créative. Et cela vaut tout particulièrement dans le cadre de la Stratégie mondiale pour la santé.

Nous pourrons aborder plus en détail ultérieurement certains des accords que nous avons conclus avec des organisations internationales – par exemple, le Fonds mondial – et notre capacité à respecter nos engagements envers elles. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec elles. Elles sont très, très satisfaites de la manière dont nous avons défini nos contributions au Fonds mondial. Je crois que l’ONU et l’OCHA ont publié une déclaration aujourd’hui concernant le travail que nous avons accompli avec eux, ainsi que notre capacité à leur fournir les fonds et les ressources nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

Je dirais donc simplement que j’ai le sentiment que – bien que ce soit toujours en cours et qu’il y ait toujours un processus à suivre – nous avons considérablement amélioré la manière dont l’aide étrangère américaine est fournie à travers le monde, mais nous sommes désormais capables de le faire non seulement de manière ciblée, mais aussi de manière plus efficace, dans la mesure où… ce n’est pas simplement jugé en fonction de l’argent que vous dépensez, mais en fonction des résultats obtenus.

Il y aura d’autres sujets à aborder concernant le PEPFAR et d’autres questions si vous souhaitez en parler, et je trouverai le moyen d’y revenir.


Voir le contenu d’origine :  https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/06/secretary-of-state-marco-rubio-before-the-house-appropriations-subcommittee/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


This email was sent to stevenmagallanes520.nims@blogger.com using GovDelivery Communications Cloud on behalf of: Department of State Office of International Media Engagement · 2201 C Street, NW · Washington, DC · 20520 GovDelivery logo

No comments:

Page List

Blog Archive

Search This Blog

HAPPY GLOBAL RUNNING DAY! 🎉

Trump's new golf course through the Marine Corps Marathon Route? + Speed dating for runners  ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ...