Wednesday, April 1, 2026

Interview du secrétaire d’État Rubio par Sean Hannity de Fox News

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Washington
Le 31 mars 2026
EXTRAITS

QUESTION : Monsieur le secrétaire d'État Rubio, pensez-vous que les Nord-Coréens – de nombreux rapports indiquent qu'ils ont aidé l'Iran tant dans son programme de missiles balistiques que dans son programme nucléaire.

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT RUBIO : Je ne peux rien dire à ce sujet, si ce n'est qu'aucun gouvernement ni aucun pays au monde ne fait actuellement quoi que ce soit pour aider l'Iran qui entrave d'une quelconque manière notre mission. S'il y a des pays qui les ont aidés par le passé ? Oui, il y en a. Et d'ailleurs, l'Iran aide également d'autres pays en leur fournissant des drones, des roquettes et des équipements de ce type, qu'il a lui-même développés.

Mais il faut bien comprendre ceci : l'Iran… C'est un pays qui a du mal à s'approvisionner en eau potable. C'est un pays dont l'économie est en ruine. Sa situation va encore empirer après cette opération. C'est un pays dont les habitants manifestent dans les rues non seulement à cause du manque de liberté, mais aussi à cause du manque de possibilités économiques, parce qu'ils leur ont pris tout leur argent – le peu d'argent qu'ils ont en raison des sanctions – et ils l'ont entièrement investi dans le financement du terrorisme, dans la construction de missiles à longue portée, en augmentant chaque année la portée de leurs missiles et en en construisant des milliers, et en fabriquant ces drones d'attaque unidirectionnels qu'ils utilisent contre leurs voisins. C'est à cela qu'ils ont consacré leur argent et c'est ce qu'ils allaient continuer à faire. Ils ont refusé de négocier sur les missiles. Ils ont refusé de négocier même sur le terrorisme, et ils ont refusé de négocier sur l'enrichissement. Ils revendiquent le droit d'enrichir.

Donc, à tous ceux qui se demandent comment tout cela aurait pu être évité, sachez qu'on leur a fourni toutes les opportunités possibles au cours de multiples pourparlers, et qu'ils n'ont fait que rejeter ou jouer la montre. Et cela ne se produira pas sous la présidence de Donald Trump. Il ne permettra pas à l'Iran de devenir une puissance nucléaire sous son mandat et de menacer l'Amérique, ni aujourd'hui ni à l'avenir.

***

QUESTION : Monsieur le Secrétaire, revenons à l'uranium enrichi à 60 %. Il est évident que celui-ci ne doit en aucun cas tomber entre de mauvaises mains. Cela constituerait une menace existentielle pour le monde, et plus particulièrement pour les États-Unis. Donc, ou ils s'en débarrassent de leur plein gré ou bien est-ce que nous pouvons l'enterrer ? J'ai lu de nombreux articles sur cette possibilité. Ou sinon, s'ils refusent de s'en débarrasser de leur plein gré, est-ce que nous devrons simplement en prendre possession nous-mêmes ?

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT RUBIO : Je ne vais pas discuter des tactiques ou des options dont dispose le président. Je dirai simplement que c'est une question très… il n'y a aucune… l'uranium enrichi à 60 % n'est d'aucune utilité. Je sais que nous entrons ici dans des détails techniques, mais il n'a pas d'utilité. Il n'est pas utilisé pas pour produire de l'électricité ni pour fabriquer quoi que ce soit à des fins médicales. La seule raison d'avoir de l'uranium enrichi à 60 % est de pouvoir l'enrichir à 90 % et de le placer dans une bombe. C'est la seule raison d'en avoir. L'Iran n'a aucune raison d'en avoir. Ils devraient soit… Ils devraient y renoncer. On leur a donné de multiples occasions d'y renoncer. De nombreux pays, y compris des pays qu'ils considèrent comme des amis, les ont approchés en leur disant de le leur remettre. Ils continuent de refuser de le faire.

Alors pourquoi continuent-ils à refuser de céder l'uranium enrichi à 60 % ? Il n'y a qu'une seule raison, et c'est parce qu'ils veulent le conserver en vue de l'utiliser un jour pour fabriquer une bombe. C'est la seule possibilité – et ils comptaient se retrancher derrière tous ces missiles, tous ces drones, leur marine et leur armée de l'air. Ils comptaient continuer à renforcer ces capacités jusqu'au point où ils auraient dit au monde entier : « Vous ne pouvez rien y faire, parce que, sinon, nous lancerons ces missiles contre vous et nous vous détruirons. »

Écoutez, l'Iran n'a jamais été aussi faible. C'est certainement l'Iran le plus faible qu'on ait vu depuis 25 ans, à l'heure actuelle. Regardez les dégâts qu'ils ont pu infliger à leurs voisins alors qu'ils étaient dans leur état le plus faible. Imaginez dans deux ans, après avoir eu la possibilité de doubler le nombre de leurs missiles, de doubler le nombre de leurs drones. Imaginez cela. Cela ne pouvait pas se produire. Le président n'allait pas laisser cela se produire. C'est pourquoi il a pris des mesures.

Et encore une fois, je tiens à rappeler – parce que j'entends dire dans les médias, et c'est très énervant, que nous ne savons pas quels sont les objectifs. Les objectifs sont très clairs. Je tiens à les répéter, et nous allons les atteindre tous les quatre : nous allons détruire leur armée de l'air – nous l'avons déjà fait ; nous allons détruire leur marine – nous l'avons fait en grande partie ; nous allons détruire leurs usines qui fabriquent ces missiles et ces drones ; et nous allons détruire leurs – nous allons fortement dégrader leurs lance-missiles afin qu'ils ne puissent plus tirer ces salves multiples contre leurs voisins et nous menacer, menacer nos troupes dans la région et menacer nos alliés dans la région. Et nous sommes en bonne voie d'atteindre ces quatre objectifs. Ces objectifs seront atteints. Ils le seront très bientôt.

QUESTION : Parlons du détroit d'Ormuz. Chaque jour, 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole y transite. Vous avez toujours affirmé qu'il ne serait pas permis de mettre en place un système de péage dans lequel ils font payer les pays pour le franchir – des millions de dollars – premièrement ; et deuxièmement, il s'agit ici de la libre circulation du pétrole aux prix du marché. C'est évidemment crucial pour l'économie mondiale, et moins pour l'économie américaine. Et cela soulève la question de l'OTAN, que j'aborderai dans un instant. À quel point ce problème est-il important, et comment déterminez-vous s'il est acceptable ou non que les forces américaines se retirent, en sachant et en ayant la certitude que le détroit restera ouvert à la libre circulation du pétrole ?

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT RUBIO : Eh bien, le détroit d'Ormuz fait partie des eaux internationales, n'est-ce pas ? Donc, tout ce que fait l'Iran pour entraver le trafic commercial est illégal. Pour tous ces pays qui aiment tant parler du droit international, entraver la libre circulation dans les eaux internationales constitue une violation du droit maritime international, d'accord ? C'est le premier point.

Deuxièmement, il est illégal de bombarder, de frapper et d'attaquer des navires marchands pour les couler. C'est ce que les nazis ont fait pendant la Seconde Guerre mondiale dans l'Atlantique, et c'est ce qu'ils font aujourd'hui aux navires qui proviennent de pays qui ne leur plaisent pas, qui battent pavillon de pays qui ne leur plaisent pas. En faisant cela, ils commettent des actes terroristes.

Les États-Unis importent très peu d'énergie par le détroit d'Ormuz. Nos alliés y font transiter beaucoup de pétrole, c'est-à-dire nos alliés du Golfe, et il est certain que les pays d'Asie et d'Europe en dépendent. Nous dépendons très peu de ce détroit. Donc, si l'Iran décide effectivement d'imposer un péage, s'il décide effectivement de contrôler illégalement le détroit d'Ormuz ou tente de le faire, j'imagine que ce sera au président de décider s'il souhaite intervenir, mais il s'agit d'un problème mondial. C'est aux pays du monde entier de se mobiliser, de s'attaquer à ce problème et de déclarer que c'est intolérable. Et c'est ce que nous les avons encouragés à faire.

***

QUESTION : Permettez-moi de vous interroger au sujet de l'OTAN. Vous avez déclaré que nos Alliés de l'OTAN avaient été décevants. Plus précisément, je sais que vous faites référence à l'Espagne, à la Grande-Bretagne, à la France, voire à l'Italie désormais, et qu'une fois tout cela terminé, nous réexaminerons cette relation, notamment le fait que nous assumons les deux tiers des coûts liés à la défense de l'OTAN. Et si, pour reprendre vos propres termes, il ne s'agit que « d'assurer la défense de l'Europe », comment qualifier cela à ce stade ? Si nous ne pouvons pas disposer de droits d'atterrissage dans les pays européens, qui sont nos Alliés, quand nous en avons besoin, à quoi sert cette Alliance ? L'Alliance de l'OTAN est-elle en danger ?

LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT RUBIO : Sean, j'ai été l'un des plus fervents défenseurs de l'OTAN pendant mon mandat de sénateur des États-Unis parce que j'y voyais une grande valeur. Et il ne s'agissait pas seulement de défendre l'Europe. J'ai dit que grâce à elle, nous disposions de bases militaires en Europe, ce qui nous permettait de projeter notre puissance dans différentes parties du monde lorsque notre sécurité nationale était menacée.

Si nous en sommes arrivés aujourd'hui à un point où l'Alliance de l'OTAN signifie que nous ne pouvons pas utiliser ces bases, qu'en fait – que nous ne pouvons plus utiliser ces bases pour défendre les intérêts de l'Amérique, alors l'OTAN est une voie à sens unique ; alors l'OTAN consiste simplement à maintenir des troupes en Europe pour défendre l'Europe, mais quand nous avons besoin de leur aide – non, pas de leur aide – nous ne leur demandons pas de mener des frappes aériennes. Mais quand nous avons besoin de leur autorisation d'utiliser leurs bases militaires, leur réponse est « non » ? Alors pourquoi sommes-nous dans l'OTAN ? Il faut se poser cette question : pourquoi avons-nous dépensé des milliards et des milliards de dollars, des centaines de milliards de dollars, des milliers de milliards de dollars au fil des ans, et pourquoi toutes ces forces américaines sont-elles stationnées dans la région si nous ne pouvons les utiliser que – si lorsque nous en avons besoin, nous ne sommes pas autorisés à utiliser ces bases ?

Donc il ne fait aucun doute, malheureusement, qu'une fois ce conflit terminé, nous devrons réexaminer cette relation. Nous devrons réexaminer la valeur de l'OTAN et de cette Alliance pour notre pays. En définitive, c'est une décision qui revient au président, et il devra la prendre. Nous allons mener cette mission à bien. Comme je l'ai dit, nous sommes très, très près d'atteindre nos objectifs sur tous les points que j'ai exposés.

Mais je pense que, malheureusement, nous allons devoir réexaminer si cette Alliance, qui a bien servi notre pays pendant un certain temps, remplit toujours son rôle, ou si elle est désormais devenue une voie à sens unique, où l'Amérique est là simplement pour défendre l'Europe, mais où, quand nous avons besoin de l'aide de nos Alliés, ceux-ci nous refusent les droits de stationnement et de survol de leur territoire. Il s'agit-là de questions tout à fait légitimes que nous devons nous poser et elles devront être examinées très attentivement une fois ce conflit terminé.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/03/secretary-of-state-marco-rubio-with-sean-hannity-of-fox-news-3/
Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


This email was sent to stevenmagallanes520.nims@blogger.com using GovDelivery Communications Cloud on behalf of: Department of State Office of International Media Engagement · 2201 C Street, NW · Washington, DC · 20520 GovDelivery logo

No comments:

Page List

Blog Archive

Search This Blog

10,000 satellites. $1.5 trillion IPO. 7 stocks.

SpaceX is targeting a June IPO at 1.5 trillion - here are seven stocks that may benefit ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏...