Friday, February 13, 2026

Déclaration à la presse du secrétaire d’État Marco Rubio

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Base commune Andrews
Le 12 février 2026

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Il faut faire vite, les gars.

QUESTION : Monsieur le Secrétaire, quel sera votre message à Munich ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, vous allez devoir attendre samedi. C'est ça, samedi ? Ça va être bien. Je pense que ça sera bien accueilli. On verra.

QUESTION : Selon vous, qu'espèrent entendre les Européens ? Quelque chose de plus conciliant que l'année dernière ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je pense qu'ils veulent – honnêtement, ils veulent savoir où nous allons, où nous aimerions aller, où nous aimerions aller avec eux. C'est ce que nous espérons. C'est une conférence importante, ma troisième, dont deux en tant que secrétaire d'État. Il y aura également beaucoup de membres du Congrès. Je les verrai demain.

C'est donc important, et je pense qu'il s'agit d'un moment décisif. Je vous renvoie d'ailleurs au discours ou à la déclaration que j'ai prononcés lors de mon audition de nomination au poste de secrétaire d'État. Le monde change très rapidement sous nos yeux. L'ancien monde a disparu – le monde dans lequel j'ai grandi très honnêtement – nous vivons une nouvelle ère en géopolitique, et cela va tous nous obliger à réexaminer les contours de cette nouvelle ère et le rôle que nous y tiendrons. Nous avons eu de nombreuses conversations privées à ce sujet, avec plusieurs de nos alliés, et ce sont nos alliés, et nous devons continuer à avoir ces conversations. J'espère que samedi, les réunions que nous aurons là-bas nous feront avancer dans cette direction.

QUESTION : Pensez-vous que le Groenland sera abordé, allez-vous en parler, ou est-ce déjà réglé ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Le Groenland ?

QUESTION : Oui, le Groenland.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oh, je suis sûr que quelqu'un va soulever la question.

QUESTION : Bien sûr.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Nous y travaillons. Nous sommes optimistes.

QUESTION : Prévoyez-vous de rencontrer le président Zelensky pendant ce déplacement ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je pense que oui. Je pense qu'il sera là, et qu'il y a une chance de le voir. Je crois que c'est dans mon agenda. Je n'en suis pas sûr à 100 %, mais je pense qu'on le fera.

QUESTION : Que pensez-vous des bombardements russes pendant toute cette période de froid et —

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : C'est terrible. Il s'agit d'une guerre. C'est pourquoi nous voulons que la guerre cesse. Les gens souffrent. C'est la période la plus froide de l'année. C'est une souffrance inimaginable. C'est le problème avec les guerres. C'est pour cela que les guerres sont une mauvaise chose, et c'est pourquoi nous travaillons d'arrache-pied depuis plus d'un an maintenant pour tenter d'y mettre fin.

QUESTION : Pourquoi la rencontre avec Orban ? Cherchez-vous à l'aider dans les sondages ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO :  Pardon ? La rencontre avec ?

QUESTION : Avec Viktor Orban.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, le président a déclaré qu'il le soutenait pleinement, tout comme nous, mais il était évident que cette visite serait bilatérale. Ils sont venus aux États-Unis l'année dernière, à la fin de l'année dernière. Nous leur avons dit que lorsque j'en aurais l'occasion, je leur rendrais visite, et c'est la meilleure occasion qui se présente. C'est tout près. Nous allons également passer par la Slovaquie, nous les avons rencontrés à la fin de l'année dernière en Floride, ou au début de cette année, je ne me souviens plus exactement, pendant les fêtes. Nous leur avons donc également dit que nous passerions les voir. Il était donc logique d'ajouter cela à ce déplacement.

QUESTION : Ce sera donc votre troisième traversée de l'Atlantique en une semaine.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : C'est vrai ? Oh, parce que —

QUESTION : La troisième traversée de l'Atlantique, n'est-ce pas ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oui, c'est juste.

QUESTION : Et puis une quatrième sur le chemin du retour.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Une quatrième fois sur le chemin du retour, oui.

QUESTION : Y a-t-il ici un message pour l'Europe, ou s'agit-il simplement de dire : « Je suis allé aux Jeux olympiques et maintenant je fais… »

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Un message ?

QUESTION : Pour l'Europe, comme, « nous ne nous désengageons pas » ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, je ne sais pas. Je n'ai pas programmé les Jeux olympiques et je n'ai pas programmé Munich. C'est dans notre agenda. Vous savez que ce sont des événements prévus. Nous sommes allés aux deux. L'Europe est importante pour nous. Nous sommes étroitement liés à l'Europe. Je pense que la plupart des gens dans ce pays peuvent retracer leur héritage culturel ou personnel jusqu'en Europe, donc nous sommes profondément liés à l'Europe et notre avenir (inaudible). Nous devons donc simplement parler de ce à quoi ressemblera cet avenir.

D'accord ? D'accord, les gars.

QUESTION : Allez-vous exhorter la Russie – excusez-moi —

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je ne vais pas en Russie cette semaine, non.

QUESTION : La Slovaquie et La Hongrie – allez-vous exhorter la Hongrie et la Slovaquie à cesser d'acheter de l'énergie russe ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, nous en parlerons avec eux. Nous discuterons de ce qui doit être fait.

QUESTION : (Inaudible.)

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je ne vais pas entrer dans les détails de ce dont nous allons discuter lors de ces réunions. Mais avant tout, ce sont des pays qui sont très proches, qui coopèrent beaucoup avec les États-Unis, qui travaillent avec nous. Et c'était une bonne occasion d'aller les voir, deux pays où je ne suis jamais allé.

Bon, très bien, les gars.

QUESTION : Merci.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/02/secretary-of-state-marco-rubio-remarks-to-the-press-7/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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