Tuesday, January 6, 2026

Allocution lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité des Nations unies sur le Venezuela

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Mission des États-Unis auprès des Nations unies
L'ambassadeur Mike Waltz, représentant des États-Unis auprès des Nations unies
New York
Le 5 janvier 2026
Allocution

Monsieur le Président, je vous remercie de présider cette réunion. Je tiens tout particulièrement à vous remercier, Madame De Freitas, pour votre exposé. Je tiens à souligner que Mme De Freitas est en exil après avoir fui le régime. Je vous remercie pour votre courage et pour avoir mis en lumière les véritables atrocités commises par le régime illégitime de Maduro.

Ce week-end, chers collègues, les États-Unis ont mené avec succès une opération chirurgicale d'application de la loi, facilitée par l'armée américaine, contre deux fugitifs recherchés par la justice des États-Unis, à savoir le narcoterroriste Nicolas Maduro et Cilia Flores. Chers collègues, Nicolas Maduro est responsable d'attaques contre le peuple américain, de la déstabilisation des Amériques et de la répression illégitime du peuple vénézuélien.

Comme l'a souligné le secrétaire d'État Rubio, il n'y a pas de guerre contre le Venezuela ou son peuple. Nous n'occupons pas un pays. Il s'agissait d'une opération d'application de la loi dans le cadre de poursuites judiciaires légitimes qui existent depuis des dizaines d'années. Les États-Unis ont arrêté un narcotrafiquant qui va maintenant être jugé aux États-Unis, conformément à l'État de droit, pour les crimes qu'il a commis contre notre peuple pendant 15 ans.

Une action similaire a été menée en 1989 contre Manuel Noriega. Il a été arrêté, inculpé, condamné par un tribunal et a purgé sa peine de prison aux États-Unis et au Panama. Grâce à cela, les Panaméens et les Américains sont plus en sécurité. Et il est indéniable que la région est plus stable.

Cette mesure d'application de la loi a été prise en vertu de la responsabilité qu'a le président des États-Unis, en sa qualité de commandant en chef, de protéger les Américains sur le territoire national et à l'étranger, contre un fugitif directement responsable du narcoterrorisme ayant tué des centaines de milliers d'Américains et créé une violence déstabilisatrice sur l'ensemble de notre continent.

Nicolas Maduro et sa coaccusée, Cilia Flores, ont été transférés ici, aux États-Unis, pour être jugés pour leurs crimes. Maduro a été mis en examen par un grand jury du district sud de New York, et il fait l'objet de très graves accusations criminelles pour son implication dans un vaste complot consistant à mener des activités de narcoterrorisme, de commerce de la cocaïne et d'autres drogues, et de trafic international d'armes. Les preuves accablantes de ses crimes seront présentées ouvertement lors du procès devant les tribunaux américains.

Chers collègues, Maduro n'est pas seulement un trafiquant de drogue inculpé, il était également un prétendu président illégitime. Il n'était pas un chef d'État.

Pendant des années, Maduro et ses associés ont manipulé le système électoral vénézuélien afin de conserver leur emprise illégitime sur le pouvoir. D'ailleurs, il y a tout juste deux ans, en 2024, un rapport d'un groupe d'experts de l'ONU a conclu que les élections de cette année-là étaient une farce totale et absolue et qu'elles étaient loin de respecter les mesures d'intégrité et de transparence les plus élémentaires indispensables à la tenue d'élections crédibles. Si l'ONU, les Nations unies et cet organe confèrent une légitimité à un narcoterroriste illégitime et accordent le même traitement dans cette charte à un président ou un chef d'État démocratiquement élu, quel genre d'organisation avons-nous ?

Il convient de noter que plus d'une cinquantaine de pays, dont de nombreux États membres de l'Union européenne, plusieurs pays d'Amérique latine et, bien sûr, les États-Unis, ont rejeté la légitimité de la réélection de Maduro à l'issue des élections contestées de 2024 et ne le reconnaissent pas comme le président légitimement élu du Venezuela. Maduro a refusé illégalement de céder pacifiquement le pouvoir après que le peuple vénézuélien l'a exclu du pouvoir lors des élections de 2024.

Maduro était donc un fugitif poursuivi par la justice. Il est à la tête d'une organisation terroriste étrangère violente : le cartel de los Soles. Cette entreprise, soutenue par le régime, coordonne ses actions avec d'autres organisations criminelles violentes, à savoir Tren de Aragua, entre autres, et s'appuie sur elles pour atteindre son objectif, qui consiste à employer les stupéfiants illégaux comme arme contre les États-Unis.

Pour sa part, Tren de Aragua est une organisation terroriste étrangère désignée qui compte des milliers de membres, dont beaucoup ont infiltré illégalement les États-Unis, et mènent une guerre irrégulière et des actions hostiles contre le peuple américain et contre les États-Unis. Ses criminels terroristes commettent des crimes cruels, se livrant notamment à des meurtres, des enlèvements, de l'extorsion et de la traite des personnes, du trafic de drogue et du trafic d'armes.

Cette administration, le président Trump, ne le tolérera pas. D'ailleurs, en mars 2025, le président Trump a déclaré que « Tren de Aragua mène des actions hostiles et se livre à une guerre irrégulière contre le territoire des États-Unis à la fois directement et à l'instigation, clandestine ou autre, du régime Maduro au Venezuela ».

Maduro et ses acolytes se sont associés à certains des trafiquants de drogue et narcoterroristes les plus violents et les plus prolifiques au monde pendant des dizaines d'années, facilitant le transit massif de drogues illégales aux États-Unis, estimé à plusieurs centaines de tonnes par an. Il s'est enrichi, de manière considérable, en profitant de la misère d'un nombre incalculable d'Américains, de Vénézuéliens et d'autres personnes, en aidant et en soutenant des organisations terroristes internationales comme le Hezbollah, en coordonnant ses actions avec des responsables iraniens corrompus et d'autres acteurs malveillants afin d'influencer non seulement la région, mais aussi les États-Unis.

En fait, dans son propre Rapport mondial sur les drogues 2025, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a identifié le Venezuela comme une voie de transit majeure dans les Amériques, les drogues illicites — principalement la cocaïne — entrant aux États-Unis et, de plus en plus, en Europe.

Comme le secrétaire d'État Rubio l'a déclaré hier, il s'agit des Amériques. Il s'agit du lieu où nous vivons, et nous ne permettrons pas que le continent soit utilisé comme base d'opérations par les adversaires, les concurrents et les rivaux des États-Unis. On ne peut pas transformer le Venezuela en plaque tournante servant à l'Iran, au Hezbollah, aux gangs, aux agents des services de renseignement cubains et aux autres acteurs malveillants qui contrôlent ce pays. On ne peut pas continuer de laisser les plus grandes réserves énergétiques du monde être contrôlées par des adversaires des États-Unis, des dirigeants illégitimes, et ne pas bénéficier au peuple vénézuélien, et être détournées par une poignée d'oligarques à l'intérieur du Venezuela.

Et cela ne s'arrête pas là. De nombreuses organisations des Nations unies et internationales de défense des droits humains ont publié des rapports documentant de graves violations des droits humains par le régime Maduro, notamment des rapports faisant état d'exécutions extrajudiciaires, de prisonniers politiques, de tortures et de détentions arbitraires et illégales. Il faut savoir que plus de 8 millions de Vénézuéliens ont fui le pays, ce qui a déstabilisé leurs voisins dans la région et a abouti à la plus grande crise de réfugiés au monde.

Mesdames et Messieurs les membres de ce Conseil, chers collègues, les États-Unis souhaitent un avenir meilleur pour le Venezuela. Nous pensons qu'un avenir meilleur pour le peuple vénézuélien, pour les peuples de la région et pour le monde consiste à stabiliser la région et à faire de notre voisinage un endroit bien meilleur et beaucoup plus sûr. C'est pourquoi, à travers le monde, des millions de Vénézuéliens qui ont fui ce régime brutal célèbrent et applaudissent la situation, tandis que cette assemblée fait de grands discours. Parmi ceux qui la célèbrent, y compris dans mon État natal, la Floride, figurent des centaines de milliers de Vénézuéliens qui ont fui la cruauté de ce régime.

Je tiens à réaffirmer que le président Trump a donné une chance à la diplomatie. Il a proposé à Maduro plusieurs issues de secours. Il a tenté de désamorcer la situation. Maduro a refusé ses propositions. Le président Trump a clairement indiqué que le narcoterrorisme devait cesser, mais il s'est poursuivi.

Les États-Unis ne faibliront pas dans leurs actions visant à protéger les Américains du fléau du narcoterrorisme, et ils œuvrent en faveur de la paix, de la liberté et de la justice pour le grand peuple vénézuélien.

Je vous remercie, Monsieur le Président.


Voir le contenu d'origine : https://usun.usmission.gov/remarks-at-a-un-security-council-briefing-on-venezuela-2/
Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


This email was sent to stevenmagallanes520.nims@blogger.com using GovDelivery Communications Cloud on behalf of: Department of State Office of International Media Engagement · 2201 C Street, NW · Washington, DC · 20520 GovDelivery logo

No comments:

Page List

Blog Archive

Search This Blog

Access our “Green Day” system here

...