Wednesday, December 31, 2025

Plus de vies sauvées pour moins d’argent des contribuables : l’administration Trump mène une « réinitialisation humanitaire » aux Nations unies

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Le 29 décembre 2025
Communiqué de presse

Aujourd'hui, à Genève, le département d'État des États-Unis et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, OCHA) des Nations unies ont signé un protocole d'accord définissant un nouveau paradigme pour le financement par les États-Unis de l'aide humanitaire des Nations unies. Cet accord historique, conclu dans le cadre de la « réinitialisation humanitaire » de l'OCHA, réaffirme l'engagement indéfectible des États-Unis à soutenir les actions humanitaires vitales à travers le monde, tout en mettant en œuvre des réformes essentielles pour rendre ces actions plus efficaces, plus performantes et plus responsables vis-à-vis des contribuables américains. Les engagements financiers pris aujourd'hui par les États-Unis devraient permettre de fournir une aide vitale à des dizaines de millions de personnes dans le besoin à travers le monde en 2026.

Les États-Unis ont contribué à la création des Nations unies et ont été à la fois le plus grand bailleur de fonds du système onusien et le donateur humanitaire le plus généreux de l'histoire.

Cependant, comme l'a clairement indiqué le président Trump, l'ONU a de plus en plus souvent manqué à ses promesses. Alors que les contributions annuelles des États-Unis à l'ONU ont explosé ces dernières années, atteignant 8 à 10 milliards de dollars par an en contributions volontaires pour l'aide humanitaire, de nombreux organismes de l'ONU ont abandonné leur mission de promotion de la paix et de la sécurité mondiales, épousant trop souvent des idéologies sociales radicales, agissant de manière à nuire aux intérêts et aux valeurs américains, et sapant la paix, la souveraineté ainsi que la prospérité partagée. C'est précisément pour cette raison que le président Trump a mené des réformes historiques de notre architecture d'aide extérieure incohérente et a ordonné un examen rigoureux de la participation ainsi que du soutien des États-Unis aux organisations internationales, dans le but de réformer le système onusien et de recentrer l'organisation sur ses origines.

Nulle part ailleurs la réforme n'est plus importante que dans les agences humanitaires, qui accomplissent certaines des tâches les plus cruciales de l'ONU. Le réseau des mandats humanitaires qui se chevauchent au sein de l'ONU souffre depuis longtemps d'une dérive idéologique, d'une duplication exaspérante, d'inefficacités bureaucratiques et d'une mauvaise coordination. D'autres donateurs humanitaires se sont joints au président Trump pour affirmer clairement qu'une réforme structurelle visant à ramener le système humanitaire à sa mission première, qui est de sauver des vies, aurait dû être mise en œuvre depuis longtemps.

L'accord conclu aujourd'hui marque une étape décisive dans ces réformes, conciliant l'engagement du président Trump à rester le pays le plus généreux au monde et la nécessité impérative d'utiliser de manière responsable l'argent des contribuables américains en réformant la manière dont nous finançons, supervisons et intégrons les actions humanitaires de l'ONU.

Il établit un nouveau paradigme selon lequel les États-Unis remplaceront l'actuel amas confus de subventions par projet, sans obligation de rendre des comptes, par un ensemble de fonds communs consolidés et flexibles au niveau national ou au niveau des crises. Ces véhicules seront gérés par l'OCHA conformément à des accords politiques nationaux globaux qui régiront la fourniture de l'aide humanitaire de l'ONU dans certains pays d'opération et garantiront la conformité avec les intérêts et les priorités américains. Ces accords permettront de concentrer les financements sur les activités vitales hautement prioritaires, de mettre en place de nouveaux mécanismes efficaces en matière d'impact, de responsabilité et de contrôle, d'améliorer l'efficacité et la flexibilité des opérations humanitaires et de mieux répartir la charge du travail humanitaire entre les principaux donateurs. Ce nouveau modèle permettra au département de gérer plus efficacement l'aide humanitaire et de presque doubler l'impact salvateur de chaque dollar américain dépensé dans le cadre de l'aide humanitaire administrée par l'ONU.

Dans le cadre de cette nouvelle structure, les États-Unis font engagement de verser une contribution initiale de 2 milliards de dollars pour financer des activités d'aide humanitaire dans des dizaines de pays. Cette contribution historique devrait permettre de protéger des dizaines de millions de personnes contre la faim, la maladie et les ravages de la guerre rien qu'en 2026. Grâce à une efficacité nettement accrue et à une priorisation absolue des interventions vitales, ce nouveau modèle devrait également permettre aux contribuables américains d'économiser près de 1,9 milliard de dollars par rapport aux anciens modèles de financement par subvention, désormais obsolètes.

« Je remercie chaleureusement les États-Unis pour cet engagement extraordinaire en faveur de l'action humanitaire, un acte puissant de leadership et de générosité qui contribuera à sauver des millions de vies », a déclaré Tom Fletcher, sous-secrétaire général de l'ONU aux affaires humanitaires et coordinateur des secours d'urgence. « À un moment où le monde entier est soumis à une pression immense, les États-Unis démontrent qu'ils sont une superpuissance humanitaire, offrant de l'espoir à ceux qui ont tout perdu. »

« L'accord conclu aujourd'hui marque le début d'une nouvelle ère pour l'action humanitaire de l'ONU et le leadership des États-Unis au sein du système onusien », a déclaré Jeremy Lewin, haut responsable en charge de l'aide extérieure, des affaires humanitaires et de la liberté de religion. « Il réoriente le financement des activités humanitaires de l'ONU par les États-Unis vers des mécanismes clairement définis, responsables, efficaces et hautement prioritaires, afin de garantir que chaque dollar du contribuable consacré à l'aide humanitaire serve à la fois les intérêts nationaux des États-Unis et génère l'impact vital le plus important possible. Au cours du second mandat du président Trump, ce partenariat permettra de sauver des dizaines de millions de vies à travers le monde, tout en générant des milliards de dollars d'économies axées sur l'efficacité pour les contribuables américains. »

« Cette réinitialisation humanitaire aux Nations unies devrait permettre d'apporter davantage d'aide avec moins d'argent public, en fournissant une aide plus ciblée, axée sur les résultats et alignée sur la politique étrangère américaine », a déclaré Michael Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies.

À terme, le département d'État prévoit que tous les financements des États-Unis destinés aux activités humanitaires de l'ONU seront acheminés par le biais des fonds communs de l'OCHA. Ce nouveau modèle présente plusieurs avantages clés pour les États-Unis et les contribuables américains :

  • Le ciblage exclusif des projets, les incitations à l'efficience et les affectations négatives permettront de maximiser, pour chaque dollar dépensé, l'impact vital de l'aide humanitaire. Cela signifie que davantage de vies seront sauvées pour moins d'argent provenant des contribuables, ce qui permettra à l'administration Trump de réduire le fardeau que représente le système de l'ONU pour les contribuables américains sans compromettre l'important travail vital.
  • Les véhicules communs faciliteront un meilleur partage des charges entre les principaux donateurs humanitaires, permettant ainsi aux fonds des États-Unis d'être plus facilement complétés par d'autres donateurs humanitaires et par des financements privés.
  • Des mécanismes de financement flexibles permettront au département d'État de gérer plus efficacement les fonds humanitaires, ce qui réduira considérablement la charge administrative qui pèse sur le département et permettra aux diplomates de consacrer moins de temps à la gestion bureaucratique des subventions et davantage à la supervision des politiques, à la reddition de comptes et à l'analyse d'impact. Des économies similaires au sein du système de l'ONU faciliteront la consolidation et permettront aux agences de l'ONU de consacrer davantage de ressources à l'aide humanitaire de première ligne.
  • Les fonds seront entièrement flexibles entre les partenaires d'exécution membres et non membres de l'ONU, ce qui permettra à l'OCHA de répondre plus rapidement et plus efficacement aux besoins émergents et de faire face aux crises en constante évolution.
  • L'OCHA met en place de nouvelles équipes chargées de la responsabilité et de l'impact et instaure de nouvelles procédures de suivi et de contrôle qui permettront aux décideurs politiques américains de mieux comprendre les opérations humanitaires et de s'assurer que les fonds sont alloués de manière efficace et ne sont jamais détournés au profit de groupes terroristes ou d'adversaires des États-Unis.
  • L'accord exige que l'ONU consolide ses fonctions humanitaires afin de réduire les frais administratifs, les doublons inutiles et les dérives idéologiques. Les différentes agences de l'ONU devront s'adapter, réduire leurs effectifs ou disparaître.

Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/under-secretary-for-foreign-assistance-humanitarian-affairs-and-religious-freedom/2025/12/more-lives-saved-for-fewer-taxpayer-dollars-trump-administration-leads-humanitarian-resetin-the-united-nations/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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