Wednesday, November 19, 2025

Propos lors d’un événement organisé par les États-Unis sur le thème « Lutter contre la violence religieuse et le massacre des chrétiens au Nigeria »

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Mission des États-Unis auprès des Nations unies
L'ambassadeur Mike Waltz, représentant des États-Unis à l'ONU
Le 18 novembre 2025
EXTRAITS

L'AMBASSADEUR MIKE WALTZ : Oh mon Dieu. Merci beaucoup à tous ceux qui se sont joints à nous aujourd'hui. Et à nos ambassadeurs et délégués qui sont présents, merci d'être venus. À nos leaders religieux, aux survivants de certaines de ces atrocités, et à tous ceux que je qualifierais ici d'amis de la liberté, bienvenue à la Mission des États-Unis auprès des Nations unies.

Et aujourd'hui, nous parlons de sang. Nous parlons du sang qui est encore versé sur le sol nigérian. Il s'agit d'une question qui me touche de manière très personnelle, comme je sais que c'est le cas pour Mme Minaj, son pasteur Peters Adonu et d'autres personnes ici présentes. J'ai eu l'occasion d'être en poste au Nigeria en 2015, si vous vous souvenez, lorsque 300 petites filles ont été kidnappées dans leurs écoles, arrachées à leurs foyers et à leurs écoles en plein jour et au milieu de la nuit.

Nous avons envoyé une petite équipe sur place et nous avons formé l'équivalent nigérian des commandos Navy SEALs pour aller reprendre ces filles. C'était une mission juste. Malheureusement, nous ne les avons pas toutes récupérées, mais nous en avons sauvé certaines. D'autres seront perdues à jamais. Et si vous vous souvenez de la tristement célèbre campagne « Save the Girls », cela remonte à 10 ans. Mes amis, cela continue aujourd'hui. Cela s'est produit hier encore. Vingt-cinq fillettes ont été enlevées dans leur école. Je prie pour que nous les retrouvions. Mais elles sont souvent vendues comme esclaves sexuelles. Elles sont forcées de renoncer à leur religion. Elles ne reverront jamais leur foyer ni leur famille, et elles disparaissent complètement dans les bas-fonds obscurs de l'extrémisme et de l'esclavage sexuel.

Écoutez, dix ans après, l'horreur subsiste dans la ceinture centrale et dans le nord. Des églises brûlent, des mères enterrent leurs enfants pour avoir commis le crime de chanter Amazing Grace. Des pasteurs sont décapités. Des pasteurs sont décapités pour avoir prêché le Sermon sur la montagne, des villages entiers se réveillent au son des coups de feu parce qu'ils osent commettre le crime, le crime d'appeler Jésus leur Seigneur. Des gens sont emprisonnés en vertu de lois sur le blasphème pour avoir simplement porté une croix. Il ne s'agit pas de violence aveugle. Il s'agit d'un génocide, sous le masque du chaos.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique et une mosaïque dynamique de cultures et de religions, mais il est assiégé. Dans la région nord, douze États à majorité musulmane appliquent la charia depuis 1999. Des groupes djihadistes tels que Boko Haram et les milices peules continuent de perpétrer des violences ciblées. C'est bien de violences ciblées qu'il s'agit. Elles visent spécifiquement les communautés chrétiennes.

Rien que pour cette année, l'ONG à but non lucratif Open Doors fait état d'une très forte intensification des attaques. Elle rapporte que 80 %, 80 % des violences contre les chrétiens dans le monde ont lieu au Nigeria. Des milliers de personnes sont déplacées, tuées dans le cadre de représailles fondées sur la religion.

Donc, il y a quelques semaines, les États-Unis ont désigné le Nigeria comme un pays particulièrement préoccupant en raison de graves violations de la liberté religieuse, mettant en lumière ce qui peut être décrit seulement comme l'incapacité du gouvernement à mettre fin à ces atrocités. Et si les responsables nigérians affirment que le terrorisme frappe toutes les confessions sans distinction, et il les frappe toutes, il existe un ensemble de preuves, dont nos experts vous parleront aujourd'hui, qui brossent un tableau très sombre des souffrances disproportionnées endurées par les chrétiens, dans lequel, là encore, des familles sont déchirées. Les membres du clergé sont assassinés dans des congrégations entières. Des congrégations religieuses – vous voyez certaines images ici – sont contraintes de se cacher.

Mes amis, une foi entière est en train d'être effacée, balle après balle, Bible brûlée après Bible brûlée. Pourtant, face à ce mal, un seul dirigeant refuse de détourner le regard. Le président Trump a fait de l'Église persécutée sa priorité comme aucun autre président avant lui dans l'histoire des États-Unis. Il est le premier président américain à avoir réuni les dirigeants mondiaux ici même, aux Nations unies, en 2019, afin d'attirer l'attention, d'attirer l'attention du monde entier sur ce qui se passe. Il a créé la Commission pour la liberté religieuse afin de lutter pour les croyants partout dans le monde. Et il a répondu, il a répondu haut et fort aux appels à l'aide des chrétiens nigérians. Il a rappelé au monde entier que la protection des chrétiens n'est pas une question politique. C'est un devoir moral.

L'inspiration seule ne suffit donc pas. Nous avons besoin de voix qui brisent le silence de la communauté internationale, qui humanisent les statistiques que nous entendons sans cesse et qui exigent des comptes. C'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui pour écouter un pasteur qui se joindra à nous par téléphone depuis notre ambassade au Nigeria et qui nous fera part de son témoignage direct sur les souffrances endurées. Nous entendrons également des experts qui ont consacré leur vie à la liberté religieuse.

Je tiens tout particulièrement à remercier mon amie Harris Faulkner, qui n'est pas seulement une personne extraordinaire, mais qui est également la fille d'un colonel de l'armée américaine, ce qui la rend encore plus spéciale à mes yeux. Elle a consacré une grande partie de sa carrière à protéger cette liberté fondamentale, la plus fondamentale qui soit : celle de pratiquer la religion de son choix.

Mais nous sommes particulièrement ravis d'entendre une voix particulièrement puissante, celle d'une militante intrépide dont la passion pour la justice transcende les frontières, et qui se sert de sa voix pour défendre ceux qui n'en ont pas. Ce ne sont pas là de vains mots. C'est un appel à l'action qui fait écho à la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations unies, qui proclame que, je cite, « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Elle monte sur cette scène mondiale, non pas en tant que célébrité, mais en tant que témoin. Elle utilise et a utilisé son influence pour faire la lumière sur l'Église persécutée du Nigeria, en s'adressant à ses 28 millions de followers, ses Barbz, comme j'ai appris qu'on les appelle, et elle s'en servira lorsqu'elle montera sur cette scène mondiale, pour financer des secours d'urgence et exiger des mesures.

Nicki, vous ne pouvez pas savoir à quel point je vous admire. Vous vous mobilisez, vous vous investissez au service de cette cause. Vous avez un succès incroyable, et vous pourriez vous contenter de vous reposer sur vos lauriers et d'en profiter. Vous pourriez simplement vivre une vie confortable, mais vous avez accepté de venir ici aujourd'hui, de retrousser vos manches pour tenter de résoudre ce problème. Essayons de sauver ces personnes. Alors, veuillez tous accueillir avec moi une fille des Caraïbes, une championne des opprimés et une sœur en Christ, Nicki Minaj.


Voir le contenu d'origine : https://usun.usmission.gov/remarks-at-a-u-s-hosted-event-on-combatting-religious-violence-and-the-killing-of-christians-in-nigeria/
Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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