Monday, November 24, 2025

Déclaration à la presse du secrétaire d’État Marco Rubio

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Genève, Suisse
Le 23 novembre 2025

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO :  Bonjour, tout le monde. Nous avons passé une très bonne journée aujourd'hui. Je pense que nous avons fait d'énormes progrès, même depuis notre dernière conversation. Et je m'excuse de vous avoir fait attendre, mais il y avait encore du travail à faire. Nous avons commencé il y a près de trois semaines avec un document de base que nous avons diffusé et soumis aux deux parties, avec la contribution de chacune d'elles. Et l'une des choses qui se produisent lorsque l'on participe à ce processus depuis maintenant 10 mois, c'est que l'on acquiert une assez bonne idée des priorités, des lignes à ne pas franchir et des questions importantes pour les deux parties. Cela nous a permis de créer ce document de base, un document de travail, en constante évolution. En fait, au cours des 96 dernières heures au moins, nous avons eu des échanges approfondis avec la partie ukrainienne, notamment notre secrétaire aux Armées et d'autres sur le terrain, à Kiev, où ils ont rencontré les parties prenantes concernées de tout le spectre politique ukrainien, au sein des pouvoirs législatif et exécutif, de l'armée et d'autres institutions, afin d'affiner ces points en quelque sorte.

Nous sommes arrivés ici aujourd'hui avec un seul objectif, celui de prendre les 28 ou 26 points, selon la version, qui continue d'évoluer, et d'essayer de réduire le nombre de points en suspens. Et nous y sommes parvenus aujourd'hui de manière très substantielle.

Évidemment, comme tout accord final, il devra être approuvé par les présidents, et il reste quelques points sur lesquels nous devons continuer à travailler. Mais je pense que le bilan de la journée d'aujourd'hui est positif, très positif même. C'est probablement la journée la plus productive que nous ayons eue sur cette question, peut-être depuis le début de notre dialogue, mais certainement depuis très longtemps. Il reste toutefois du travail à accomplir, et comme il s'agit d'un processus en cours, je ne veux pas crier victoire ni prétendre que tout est réglé. Il reste encore du travail à faire. Mais nous avons aujourd'hui beaucoup avancé par rapport au début de la matinée et il y a une semaine, c'est certain.

QUESTION :  Est-ce que l'Ukraine – Est-ce que l'Ukraine – pardon, (inaudible).

QUESTION :  Quelles questions ?  Quels sont ces deux ou trois problèmes dont – vous avez parlé d'une ou deux questions –

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oui.

QUESTION :  – qui demeurent.

QUESTION :  Quels sont les problèmes qui subsistent ? Pourriez-vous préciser ce point ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je ne vais pas entrer dans les détails sur ces questions. C'est un moment très délicat, et c'est important – comme je l'ai dit, il n'y a pas encore d'accord sur ces questions. Certaines relèvent de la sémantique ou de la formulation ; d'autres nécessitent des décisions et des consultations à un niveau supérieur ; d'autres encore, je pense, ont simplement besoin de plus de temps pour que l'on parvienne à une résolution.

Je mentionnerai en passant que certains points faisaient partie des 28 points initiaux, ou cela a évolué. Il s'agit d'un travail en cours, d'un document vivant, en constante évolution. Il évolue chaque jour au gré des contributions. Certains points concernaient les principes, le rôle de l'UE ou de l'OTAN, etc., et nous les avons en quelque sorte mis de côté, car nous venons de rencontrer les conseillers à la sécurité nationale de plusieurs pays européens, et ce sont des questions dont nous devrons discuter avec eux, car elles les concernent. Nous nous sommes donc concentrés principalement sur les points de nature bilatérale.

Il y en avait donc une ou deux, mais aucune n'est insurmontable. Je peux vous dire que les points qui restent en suspens ne sont pas insurmontables, nous avons simplement besoin de plus de temps que ce dont nous disposons aujourd'hui. Je crois sincèrement que nous y arriverons.

QUESTION : (Inaudible.)

QUESTION : L'Ukraine – L'Ukraine vous a-t-elle indiqué qu'elle était prête à faire des compromis, par exemple sur certaines questions clés telles que des territoires, en échange de la paix avec la Russie ? A-t-elle laissé entendre qu'elle était prête à (inaudible) ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, je ne vais pas – écoutez, ce n'est pas parce que – une stratégie d'évitement. C'est simplement que je ne vais pas entrer dans les détails des sujets qui ont été abordés, car il s'agit d'un processus en cours. Ce qu'il est important de comprendre dans le fonctionnement de ces affaires, c'est que pour avoir une proposition, il faut la rédiger. Si elle reste orale, elle reste en l'air, il faut la coucher sur le papier. Et le simple fait qu'elle soit imprimée sur papier ne signifie pas qu'elle est définitive. Vous recueillez donc des commentaires, vous apportez des modifications en fonction de ces retours d'information, puis vous recueillez d'autres commentaires ou vous faites une contre-offre et vous apportez d'autres modifications. C'est un processus continu. Et il est loin d'être achevé.

Je ne vais donc pas spéculer ni entrer dans les détails des éléments spécifiques de la dernière version de la proposition, car, franchement, d'ici demain ou après-demain, elle aura peut-être encore évolué et changé. Mais je peux vous dire, je pense, que je suis très optimiste quant à la possibilité d'aboutir à un résultat, car nous avons fait d'énormes progrès aujourd'hui.

QUESTION :  Qu'allez-vous dire au président Trump à propos de la position des Ukrainiens lors de ces discussions ?

QUESTION : Du côté russe, sont-ils censés participer aux négociations ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oh, cela a été très positif. Je vous assure que cette journée a été la plus productive que nous ayons eue.

QUESTION : Parce qu'il a dit plus tôt qu'ils étaient ingrats.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, aujourd'hui – et nous lui avons parlé depuis –, je pense qu'il est plutôt satisfait des rapports que nous lui avons remis concernant les progrès réalisés.

QUESTION : Monsieur le secrétaire, (inaudible).

(Superposition de paroles.)

QUESTION :  Est-ce que la partie russe (inaudible) ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, évidemment, les Russes ont leur mot à dire ici, n'est-ce pas ?  Donc, je veux dire, écoutez, nous…

QUESTION :  Un vote ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Nous avons commencé – nous avons commencé dès les premières étapes de ce processus en nous appuyant sur notre compréhension de la position russe, telle qu'elle nous avait été communiquée de multiples façons. Au département d'État, nous avons reçu de nombreux documents officieux et autres choses de ce type, ainsi que des informations orales sur les discussions qui ont eu lieu au fil du temps, etc. Donc, quel que soit ce à quoi nous avons abouti aujourd'hui, il est évident que nous devons maintenant le présenter, si nous parvenons à conclure cet accord avec la partie ukrainienne, à la partie russe. C'est l'autre partie de l'équation. Ils doivent donner leur accord pour que cela fonctionne.

QUESTION : Qu'en est-il de la contre-proposition des Européens ?

QUESTION :  Allez-vous respecter la date limite de jeudi ?

QUESTION :  Et la nouvelle date limite ? – sera la date limite ou c'est –

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : La date limite est que nous voulons que cela soit fait dès que possible. Évidemment, nous aimerions que ce soit jeudi.

QUESTION : Jeudi ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : On aimerait beaucoup – En fin de compte, ce qui importe aujourd'hui, c'est que nous avons accompli des progrès considérables. Nous avons vraiment progressé. Je suis donc très optimiste quant au fait que nous y parviendrons dans un délai très raisonnable, très bientôt. Que ce soit jeudi, vendredi, mercredi ou lundi de la semaine prochaine, nous voulons que ce soit bientôt, parce que les gens vont — entre aujourd'hui et le moment où nous réglerons cette question, d'autres personnes vont mourir. Il va y avoir d'autres destructions. Notre objectif est de mettre fin à cette guerre dès que possible, mais nous avons besoin d'un peu plus de temps.

QUESTION :  Pouvez-vous (inaudible) ?

(Superposition de paroles.)

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Quoi ? Pardon.

QUESTION : La discussion concernant les avions de combat en Pologne, est-ce que cela a jamais été –

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oui, je ne vais pas discuter des détails, très franchement. Comme je l'ai dit, il s'agit d'un processus en cours, et je pense donc qu'il y a du travail à faire. Je sais que c'est profondément frustrant pour vous qui devez couvrir ce genre de choses, mais je tenais à vous faire savoir que nous avons fait des progrès. Je ne veux tout simplement pas faire quoi que ce soit qui nous ferait reculer à cet égard. Et – mais je peux vous dire que nous avons fait des progrès substantiels. Aujourd'hui a été la meilleure journée que nous ayons eue depuis 10 mois que nous travaillons sur ces questions.

(Superposition de paroles.)

QUESTION : (Inaudible) proposition avec la Russie ?

QUESTION :  Avez-vous confirmé avoir rencontré les représentants européens aujourd'hui et que pouvez-vous en dire ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oui, nous avons rencontré les conseillers à la sécurité nationale de plusieurs pays présents ici, et nous leur avons un peu présenté les progrès que nous avons accomplis aujourd'hui. Nous ne sommes pas tellement entrés dans les détails, encore une fois. Nous leur avons assuré que les points qui concernent directement l'Europe et l'OTAN, ou qui impliquent leur contribution, que ces éléments sont des éléments que nous avons en quelque sorte convenu d'inclure dans un processus distinct, car ils nécessitent un apport de leur part. Mais je pense que ce qu'ils ont retenu – et j'espère qu'ils le confirmeront, je suis sûr que cela sera le cas – c'est l'incroyable optimisme dont font preuve tant la partie ukrainienne que les Américains quant aux progrès que nous avons accomplis aujourd'hui.

(Superposition de paroles.)

QUESTION : Que se passera-t-il demain, Monsieur le Secrétaire ? Quel est le programme pour demain ?

QUESTION : (Inaudible) n'aura de sens que s'il comprend une disposition stipulant que les Américains sont prêts à fournir des garanties de sécurité similaires à celles prévues à l'article 5 du traité de l'OTAN.  Êtes-vous réceptif à cette idée ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Oui, encore une fois, je ne vais pas discuter des détails de ce qui est en cours d'élaboration en ce qui concerne des dispositions particulières quelconques. Je veux dire qu'il est clair que nous reconnaissons tous que pour mettre définitivement fin à cette guerre, il faudra que l'Ukraine se sente en sécurité et ait la certitude qu'elle ne sera plus jamais envahie ou attaquée. C'est donc clairement un sujet qui doit être discuté. Je pense que nous avons fait des progrès substantiels sur ce point et sur d'autres. Mais je ne vais pas entrer dans les détails concernant tous les –

QUESTION : Pouvez-vous citer – pouvez-vous citer (inaudible) ?

(Superposition de paroles.)

QUESTION :  Pouvez-vous citer (inaudible) ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : J'ai le temps pour deux autres questions, parce que j'ai –

QUESTION : Pouvez-vous citer des concessions que vous demandez aux Russes ?

QUESTION : Y aura-t-il un appel entre le président Trump et le président Zelensky dans les prochaines heures ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Est-ce quoi ?

QUESTION : Y aura-t-il un appel entre le président Trump et Zelensky dans les prochaines heures ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je ne sais pas. C'est possible. Je ne suis pas sûr..

QUESTION : Pouvez-vous – Pouvez-vous citer des concessions ?

QUESTION :  Que se passera-t-il demain ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Demain ?

QUESTION : Oui, que va-t-il se passer maintenant ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Nous continuons à travailler.  Je veux dire, écoutez, ce processus –

QUESTION : Ici, à Genève ?

QUESTION : Ici, à Genève ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Non, non, non, ce processus est en cours depuis près de trois semaines maintenant, et il s'est vraiment accéléré au cours des 96 dernières heures. Nous avons donc toutes sortes de personnes à différents niveaux techniques qui travaillent à plein temps sur ce projet et s'y consacrent à plein temps. En fait, même si nous nous sommes levés et avons quitté la table, il reste quelques points techniques pour lesquels nous attendons des réponses ou des suggestions de leur part dans les 24 prochaines heures. Il s'agit donc d'un processus en cours. Il n'est pas nécessaire que nous soyons ici, dans ce bâtiment, pour qu'il y ait des progrès. Mais nous avons pensé qu'être ici en personne aujourd'hui nous permettrait d'avancer de manière considérable, d'autant plus qu'ils ont envoyé une délégation de haut niveau qui a le pouvoir d'appeler leur capitale, de parler à leur président et de prendre certaines décisions et de convenir de certaines choses.

QUESTION : Pouvez-vous –

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Nous avons donc fait beaucoup de progrès.

QUESTION : Que pensez-vous de la contre-proposition des Européens ?

QUESTION : Pouvez-vous citer les concessions que vous demandez aux Russes de faire ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : La quoi ?

QUESTION : Les contre-propositions des Européens, le contre-projet des Européens.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je ne – Quel contre-projet ?

QUESTION : Pouvez-vous citer des concessions quelconques ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je n'ai vu aucun contre-projet.

QUESTION : (Inaudible.)

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Très bien. Merci. Merci.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2025/11/secretary-of-state-marco-rubio-remarks-to-press-4/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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