Monday, February 17, 2025

Le secrétaire d’État Marco Rubio et le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Le 16 février 2025
Cabinet du Premier ministre, Jérusalem
EXTRAITS

LE SECRÉTAIRE RUBIO : Merci, Monsieur le Premier ministre. C'est un honneur de revenir ici. Je suis venu ici à de nombreuses reprises en tant que simple Américain en visite, puis en tant que membre du Sénat des États-Unis, mais aujourd'hui pour la première fois en tant que secrétaire d'État des États-Unis, et c'est un honneur pour moi d'être ici. Et c'est un honneur de servir dans ce rôle au nom du président Donald Trump, qui, comme vous l'avez déclaré avec justesse, Monsieur le Premier ministre, est un grand ami d'Israël. Il n'y a pas eu d'allié plus solide pour Israël à la Maison-Blanche que le président Trump.

C'est aussi un homme qui s'exprime clairement et sans ambiguïté et qui expose clairement son point de vue sur différents sujets. Le premier, sur lequel il a été clair, et, comme vous l'avez souligné, est que les otages doivent rentrer chez eux. Ils doivent être libérés. Et vous avez travaillé en étroite collaboration avec lui. Il travaille en étroite collaboration avec le Premier ministre et son gouvernement pour veiller à ce qu'il en soit ainsi. Cela doit se faire. Ce n'est pas facultatif. C'est un objectif que nous partageons et sur lequel nous travaillerons en étroite collaboration.

Le président s'est également montré très audacieux quant à sa vision de ce que devrait être l'avenir de Gaza, pas les mêmes idées éculées du passé, mais quelque chose d'audacieux et qui, franchement, a nécessité du courage et de la vision pour en tracer les contours. Cela a pu en choquer et en surprendre plus d'un, mais ce qui ne peut plus durer, c'est le même cycle qui se répète encore et encore et qui nous ramène exactement au même endroit.

À cet égard, le président a été très clair : le Hamas ne peut pas rester une force militaire ou gouvernementale. Et franchement, tant qu'il s'agit d'une force capable de gouverner, d'administrer ou de menacer par la violence, la paix devient impossible. Ils doivent être éliminés. Il faut l'éradiquer.

Parmi les questions plus générales dont nous avons également discuté, il y a celle de la Syrie. Et si la chute d'Assad est certainement prometteuse et importante, le fait que la Syrie remplace une force déstabilisatrice par une autre n'est pas un développement positif. C'est un aspect que nous observerons très attentivement au moment où nous chercherons à élaborer notre propre stratégie quant à la manière d'aborder les événements en Syrie.

Dans le cas du Liban, nos objectifs sont alignés et identiques : un État libanais fort, capable d'affronter et de désarmer le Hezbollah.

Le thème commun à tous ces défis est l'Iran. Il s'agit de la plus grande source d'instabilité dans la région. Derrière chaque groupe terroriste, derrière chaque acte de violence, derrière chaque activité déstabilisatrice, derrière tout ce qui menace la paix et la stabilité pour les millions de personnes qui vivent dans cette région, il y a l'Iran. Et par Iran, j'entends les ayatollahs. Par Iran, j'entends son régime, un régime que sa population ne soutient d'ailleurs pas. Le peuple iranien est victime de ce régime.

Je pense donc qu'il est important de souligner constamment que, que l'on parle du Hamas ou du Hezbollah, de la violence en Cisjordanie ou de la déstabilisation de la Syrie, ou de n'importe lequel de ces problèmes, les milices en Iraq, il y a un thème commun : l'Iran. Il faut y remédier et il ne pourra jamais y avoir d'Iran nucléaire, un Iran nucléaire qui pourrait alors se mettre à l'abri de toute pression et de toute action. Cela n'arrivera jamais. Le président a également été clair à ce sujet.

Je terminerai donc là où j'ai commencé en réitérant notre ferme soutien à nos alliés, à nos très proches alliés et partenaires ici en Israël, au peuple de ce grand pays pour lequel nous éprouvons un amour et un respect immenses, pour tout ce que vous affrontez, avez affronté et continuez d'affronter. C'est une extraordinaire histoire de bravoure, celle d'une nation fondée sur les cendres et au lendemain d'un horrible crime contre l'humanité, qui s'est dressée dès le début, dès le jour de sa naissance, contre les menaces venant de chaque recoin, et qui a servi d'exemple au monde d'une société pluraliste, d'une démocratie de libre entreprise, et d'une société qui, s'il y avait plus d'Israéliens au Moyen-Orient, plus de pays comme celui-là, le monde serait plus sûr et meilleur.

C'est ce que nous espérons pour la région et pour notre planète : une nation qui a toujours recherché la paix et qui ne se laissera pas intimider ou détruire par ses ennemis. Et sur ce plan, vous pourrez toujours compter sur nous tant que je serai à ce poste et que le président Trump sera à la Maison-Blanche. Donc, je vous remercie.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/secretary-of-state-marco-rubio-and-israeli-prime-minister-benjamin-netanyahu/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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