Monday, January 5, 2026

Palantir's Fast Maturity: PLTR Outlook for 2026

Le secrétaire d’État Marco Rubio avec George Stephanopoulos de This Week sur ABC

Department of State United States of America

Traduction fournie par le département d'État des États-Unis à titre gracieux



Département d'État des États-Unis
Marco Rubio, secrétaire d'État
Miami, Floride
Le 4 janvier 2026

QUESTION :  Nous sommes maintenant en compagnie du secrétaire d'État Marco Rubio.  Monsieur le secrétaire, merci de vous joindre à nous ce matin.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Merci.

QUESTION : Le président Trump a été très clair hier quand il a dit que les États-Unis allaient diriger le Venezuela. En vertu de quelle autorité juridique ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : En vertu de – Eh bien, tout d'abord, ce qui va se passer ici, c'est que nous avons ordonné une "quarantaine" de leur pétrole. Cela signifie que leur économie ne pourra pas repartir tant que les conditions conformes à l'intérêt national des États-Unis et à l'intérêt du peuple vénézuélien ne seront pas satisfaites. Et c'est ce que nous entendons faire. Ce levier reste donc en place, il est toujours là, et nous espérons qu'il aboutira à des résultats. Nous l'espérons – nous avons bon espoir que ça aboutisse à des résultats positifs pour le peuple vénézuélien, mais en fin de compte, surtout, pour nous, dans l'intérêt national des États-Unis.

Nous n'aurons plus – nous espérons, à mesure que nous progressons ici, que nous mettrons en place les conditions nécessaires pour qu'il n'y ait plus sur notre continent un Venezuela qui soit le carrefour de nombre de nos adversaires du monde entier, dont l'Iran et le Hezbollah, qui ne nous envoie plus de gangs de narcotrafiquants, qui ne nous envoie plus de bateaux transportant de la drogue, qui ne soit plus un paradis pour le trafic de toutes ces drogues provenant de Colombie et transitant par les Caraïbes pour rejoindre les États-Unis.  Et bien sûr, nous voulons un avenir meilleur pour le peuple vénézuélien. Nous voulons qu'il dispose d'une industrie pétrolière dont les richesses profitent à la population, et non à une poignée d'individus corrompus, et qui ne sont pas volées par des pirates partout dans le monde. C'est à cela que nous nous employons, et nous entendons nous servir de notre influence pour y parvenir.

QUESTION : Permettez-moi de reposer la question :  sur quelle base juridique les États-Unis peuvent-ils diriger le Venezuela ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, je vous ai expliqué nos objectifs et les modalités d'utilisation de notre influence pour les atteindre. En ce qui concerne notre autorité juridique en matière de quarantaine, c'est très simple :  nous avons des ordonnances de tribunaux. Il s'agit de bateaux sanctionnés, et nous recevons des ordonnances des tribunaux pour les poursuivre et les saisir. Donc, c'est… je ne sais pas, un tribunal n'est-il pas une autorité juridique ?

QUESTION : Les États-Unis dirigent-ils donc actuellement le Venezuela ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Bon, je l'ai déjà expliqué une fois, je vais le refaire une deuxième fois. Ce que nous mettons en place, c'est la direction à prendre à l'avenir, et c'est que nous avons un moyen de pression. Ce moyen de pression, nous l'utilisons et nous avons l'intention de l'utiliser – nous avons déjà commencé à l'utiliser. Vous pouvez voir qu'ils sont à court de capacité de stockage. Dans quelques semaines, ils devront commencer à pomper du pétrole, à moins qu'ils n'apportent des changements. Et ce levier dont nous disposons avec l'armada de vaisseaux actuellement en position nous permet de saisir tout bateau sous le coup de sanctions entrant ou sortant du Venezuela avec une cargaison de pétrole ou en route pour aller chercher du pétrole, et nous pouvons choisir ceux que nous voulons cibler. Nous avons des ordonnances judiciaires pour chacun d'entre eux. Cela restera le cas jusqu'à ce que les personnes qui contrôlent les leviers du pouvoir dans ce pays apportent des changements qui soient non seulement dans l'intérêt du peuple vénézuélien, mais aussi conformes aux intérêts des États-Unis et aux choses qui nous tiennent à cœur. C'est ce que nous entendons faire.

QUESTION : Mais quand on a demandé hier au président —

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : L'autorité juridique découle des ordonnances judiciaires dont nous disposons.

QUESTION : Lorsque le président a été interrogé hier sur qui dirigerait le Venezuela, il a répondu que c'était vous, il a dit que c'était le secrétaire à la Défense, il a dit que c'était le chef d'état-major interarmées. Dirigez-vous actuellement le Venezuela ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : George, j'ai expliqué encore une fois que le levier dont nous disposons ici est celui de la quarantaine. Il s'agit donc d'une opération du département de la Guerre qui, dans certains cas, exerce des fonctions de maintien de l'ordre avec les garde-côtes lors de la saisie de ces navires. Je suis évidemment très impliqué dans ces politiques et, soit dit en passant, très impliqué dans l'évolution des choses, la mise en œuvre de ce que nous espérons voir, à savoir certains de ces changements. Malheureusement, la personne qui était en place auparavant, qui n'était pas le président légitime du pays, n'était pas quelqu'un avec qui nous pouvions travailler. Nous ne pouvions pas – Il avait déjà dupé l'administration Biden il y a quelques années dans le cadre d'un accord qu'il n'a pas respecté, et nous ne pouvions tout simplement pas travailler avec cette personne.

Nous espérons que certaines personnes sont désormais en place – nous allons le découvrir en fonction de leurs actes ou de leur défaut d'action – qui commenceront à mettre en œuvre certains des changements qui mèneront finalement à un Venezuela à l'aspect radicalement différent de ce qui existe depuis 15 ans. Mais notre objectif numéro un, c'est l'Amérique. Nous nous soucions du Venezuela, nous souhaitons sa réussite à l'avenir, mais notre objectif numéro un ici, c'est l'Amérique. Plus de drogue. Plus de gangs comme Tren de Aragua chez nous. Et plus une zone — un pays sur notre continent qui devient un carrefour pour tous nos adversaires du monde entier. Le Hezbollah, l'Iran, tous en ont fait leur terrain de jeu. Cela ne peut pas continuer et ne continuera pas sous cette administration.

QUESTION : Considérez-vous donc actuellement que la vice-présidente, Delcy Rodríguez, est désormais la présidente légitime du Venezuela ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, il ne s'agit pas ici du président légitime. Nous ne pensons pas que le régime en place soit légitime par le biais d'une élection, et nous ne sommes pas les seuls. Plus de 60 pays à travers le monde partagent cet avis, dont l'Union européenne. Mais nous comprenons qu'il y a aujourd'hui au Venezuela des personnes qui sont celles qui sont en mesure d'apporter des changements. Ainsi, par exemple, lorsque nous voulions envoyer des vols de migrants, même si nous n'avons jamais reconnu la légitimité du régime Maduro, nous devions traiter avec les autorités qui contrôlent l'aéroport. Nous devions traiter avec les personnes qui avaient des armes et celles qui contrôlaient les aéroports. Nous devions traiter avec elles pour atteindre ces objectifs. Cela n'a rien à voir avec la reconnaissance de leur légitimité.

En fin de compte, la légitimité de leur système de gouvernement passera par une période de transition et de véritables élections, ce qu'ils n'ont pas eu. Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle Maduro était – n'est pas seulement un trafiquant de drogue inculpé, c'est – un président illégitime. Il ne s'agissait pas du chef de l'État. Et je continue de voir ces médias le qualifier de « président Maduro » et de « chef de l'État ». Il n'était pas le chef de l'État. Il n'était pas le chef, et nous ne sommes pas les seuls à le dire ; l'administration Biden l'a dit, tout comme une soixantaine de pays du monde entier qui partagent cette position.

QUESTION : Le président a dit que vous aviez parlé avec la vice-présidente Rodríguez et qu'elle avait promis de faire tout ce dont les États-Unis avaient besoin. Mais dans son allocution télévisée, elle s'est montrée assez réfractaire, et a affirmé que Maduro était toujours président et que le peuple vénézuélien ne serait plus jamais esclave ni « colonie empire ». Je la cite. Que vous a-t-elle dit exactement, et quelle sera la suite ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, nous n'allons pas préjuger uniquement sur la base de ce qui est dit lors des conférences de presse. Au bout du compte, nous voulons voir des actions concrètes. La rhétorique est une chose. On s'en sert pour de nombreuses raisons. Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les gens passent à la télévision et tiennent certains propos dans ces pays, en particulier 15 ou 12 heures après que l'ancien dirigeant du régime a été menotté et emmené à New York.

Ce que je dirai, c'est qu'à l'avenir, c'est très simple. Nous n'allons pas réagir aux déclarations faites lors de conférences de presse, à ce que les gens disent dans une interview particulière ou à une publication quelconque dans les médias, une publication quelque part. Ce à quoi nous allons réagir est très simple : que faites-vous ? Pas ce que vous dites en public, mais que se passe-t-il ? Que se passe-t-il ensuite ? Est-ce que les drogues cessent d'arriver ? Est-ce qu'il y a des changements ? L'Iran est-il expulsé ? Le Hezbollah et l'Iran ne sont-ils plus en mesure d'agir contre nos intérêts depuis le Venezuela ? Les flux migratoires cessent-ils ? Est-ce que c'est la fin des bateaux de trafic de drogue ? Traitez-vous avec l'ELN et les FARC, deux organisations narcoterroristes qui contrôlent des territoires et opèrent en toute impunité depuis le territoire vénézuélien contre les intérêts de la Colombie et des États-Unis ?

Ce sont les points que nous voulons voir abordés. S'ils le sont, c'est sur cette base que nous jugerons. Et s'ils ne sont pas abordés, c'est aussi sur cette base que nous jugerons.

QUESTION : Et que se passera-t-il si ces points ne sont pas abordés ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, comme je l'ai dit, nous conservons toutes les options dont nous disposions avant ce raid, cette capture et cette arrestation. Nous continuons. La quarantaine est actuellement en vigueur. Si vous êtes un navire sanctionné et que vous vous dirigez vers le Venezuela, vous serez saisi soit à l'entrée, soit à la sortie, sur la base d'une ordonnance judiciaire que nous obtenons auprès de juges aux États-Unis. Nous continuerons à appliquer nos sanctions, et nous – et cela continuera jusqu'à ce que des changements soient apportés.

Je ne saurais trop insister sur le caractère désastreux de cette situation pour leur avenir.  D'un autre côté, il existe une alternative, c'est la suivante : une industrie pétrolière qui profite réellement à la population, qui ne profite pas seulement à deux, trois ou cinq personnes qui la volent, et certainement pas à l'Iran ou à toute autre entité sanctionnée que nous poursuivons.

QUESTION : Mais comment les États-Unis comptent-ils sécuriser les champs pétrolifères ?  Cela n'exigera-t-il pas l'intervention de soldats américains ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, en fin de compte, il ne s'agit pas de sécuriser les champs pétrolifères. Il s'agit de garantir qu'aucun pétrole sanctionné ne puisse entrer ou sortir tant que des changements n'auront pas été apportés à la gouvernance de l'ensemble de ce secteur. Car à l'heure actuelle, ce secteur n'existe plus sous une forme traditionnelle. Ces champs pétrolifères sont essentiellement des opérations pirates. Des gens volent littéralement le pétrole du sol, une poignée d'entre eux – c'est ce qui permet à ce régime de se maintenir. Une poignée de complices en profitent : certains puits de pétrole fonctionnent à environ 18 % de leur capacité parce que les équipements sont complètement vétustes, et ils empochent l'argent à leur profit. Ils vendent le pétrole à prix réduit sur les marchés mondiaux : 40 cents pour un dollar, 50 cents pour un dollar. Mais tout cet argent leur revient. Ces champs pétrolifères ne profitent plus au peuple vénézuélien depuis plus d'une décennie. Ils ont fait de quelques personnes des multimillionnaires, voire des milliardaires. Et c'est ce qui a permis à ce régime de se maintenir. C'est ce à quoi il faut remédier.

La solution qui profiterait au peuple vénézuélien serait de faire appel à des entreprises privées qui ne sont pas iraniennes ou d'ailleurs, afin qu'elles investissent dans des équipements qui n'ont pas fait l'objet d'investissements depuis 20 ans, car aucun des profits générés par le pétrole n'a été réinvesti – tout a été volé – et cela nécessitera l'intervention d'entreprises étrangères qui savent comment procéder. Ceux qui s'occupent de ce genre de choses sauront comment s'y prendre. Mais tout commence par des changements radicaux dans la manière dont les autorités responsables de cette industrie se comportent. Et tant que ces changements n'auront pas eu lieu, cette quarantaine restera en place.

QUESTION : Chevron est actuellement la seule entreprise américaine à opérer au Venezuela, la seule compagnie pétrolière américaine à opérer au Venezuela. Avez-vous obtenu des engagements de la part d'autres compagnies pétrolières américaines pour s'implanter dans ce pays ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je n'ai pas parlé aux compagnies pétrolières américaines ces derniers jours, mais nous sommes presque certains que les entreprises occidentales manifesteront un vif intérêt. Les entreprises qui ne sont ni russes ni chinoises seront très intéressées. Nos raffineries sur la côte du golfe aux États-Unis sont les meilleures pour raffiner ce pétrole brut lourd, et il y a actuellement une pénurie de pétrole brut lourd dans le monde. Je pense donc que la demande et l'intérêt du secteur privé seraient considérables si on lui en donnait la possibilité, si on lui en donnait l'opportunité.

Et cela générera d'énormes redevances pour le peuple vénézuélien, qui profiteront à l'ensemble de la population, et non à une poignée de personnes au sommet. Et c'est possible. Il y aura de l'intérêt. Je n'ai pas parlé aux entreprises depuis que tout cela s'est produit. Je sais bien sûr de qui il s'agit. J'ai parlé au secrétaire Wright, au secrétaire Burgum et à d'autres personnes à ce sujet, et je sais qu'ils vont bientôt procéder à une évaluation et s'entretenir avec certaines de ces entreprises. Mais je ne crains pas qu'il n'y ait pas d'intérêt. Il y aura un intérêt considérable si cela peut être fait comme il se doit.

QUESTION : Je ne comprends toujours pas clairement sur quelle base juridique les États-Unis peuvent diriger le Venezuela, mais plusieurs membres du Congrès et d'autres experts juridiques ont déclaré que cette opération visant à destituer Maduro était illégale, car vous n'avez pas demandé l'autorisation du Congrès. Pourquoi l'autorisation du Congrès n'était-elle pas nécessaire ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Ce n'était pas nécessaire, car il ne s'agissait pas d'une invasion. Nous n'avons pas occupé un pays. Il s'agissait d'une opération d'arrestation. Il s'agissait d'une opération policière. Il a été arrêté au Venezuela par des agents du FBI, ses droits lui ont été lus et il a été expulsé du pays.

J'encourage tout le monde – je sais que c'est dimanche, que les gens sont occupés. Mais les actes d'accusation ont désormais été rendus publics. Les gens devraient lire cet acte d'accusation. Ils devraient lire cet acte d'accusation. Ils devraient lire ce que cet homme a fait pendant 15 ans, les 15 dernières années de sa vie, contre les États-Unis, lui et sa femme. Il a été arrêté. De toute évidence, ce n'était pas un territoire ami, donc pour l'arrêter, nous avons dû demander au département de la Guerre de participer à cette opération.

Le département de la Guerre est intervenu. Il a éliminé tout ce qui représentait une menace pour ses agents chargés de l'arrêter, tout ce qui représentait une menace sur le chemin du retour, et tout ce qui représentait une menace pour eux pendant qu'ils étaient sur le terrain. Il s'agit d'une opération très limitée et ciblée. C'était également une opération déclenchée par des conditions précises. Toutes sortes de conditions devaient être réunies. Le temps devait être favorable. Il devait se trouver à un endroit précis. Tout devait être en place pour que cela puisse se produire.

Vous ne pouvez pas informer le Congrès d'une telle décision pour deux raisons. Premièrement, les fuites. C'est aussi simple que cela. Deuxièmement, il s'agit d'une situation d'urgence. C'est une situation imprévue dont vous ne savez même pas si vous allez pouvoir la gérer. Vous ne pouvez pas – nous ne pouvons pas les informer que nous allons le faire mardi ou mercredi, car à certains moments, nous ne savions pas si nous allions pouvoir mener cette action à bien. Nous ne savions pas si tous les éléments nécessaires allaient se mettre en place au bon moment et dans les bonnes conditions. Il fallait qu'il soit au bon endroit au bon moment, avec les conditions météorologiques appropriées, et un tas de choses comme cela. Il est donc très difficile de donner un préavis, mais la raison principale a trait à la sécurité opérationnelle. Cela aurait mis les gens —

QUESTION :  Eh bien, comme vous le savez, le —

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO :   — qui ont mené cette action en danger. Et franchement, plusieurs médias avaient obtenu des fuites indiquant que cela allait se produire et ont gardé cette information pour cette raison précise, et nous les en remercions, car sinon des vies auraient pu être perdues. Des vies américaines.

QUESTION :  Et la Bande des huit du Congrès a toujours su garder le secret. Mais vous avez mentionné l'acte d'accusation de M. Maduro, qui détaille bien sûr ses activités de trafic de drogue. Dans la même juridiction, l'ancien président du Honduras a été condamné pour des chefs d'accusation similaires, mais le président lui a accordé son pardon. Voici ce qu'en a dit Mark Warner, vice-président de la commission sénatoriale du renseignement. Il a dit : « On ne peut pas soutenir de manière crédible que les accusations de trafic de drogue justifient une intrusion dans un cas, tout en accordant une grâce dans un autre. »

Qu'y répondez-vous?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Eh bien, le président a le pouvoir de grâce. C'est lui qui a examiné le dossier avec l'équipe de la Maison-Blanche afin de prendre ces décisions de grâce. Je vous renvoie à eux pour toute question à ce sujet, car je ne participe pas au processus de grâce et ne peux donc pas m'exprimer à ce sujet, n'ayant pas pris part à ce processus.

Mais le président a souligné hier qu'il estimait qu'il y avait eu injustice dans ce cas particulier et que la manière dont cette personne avait été traitée était injuste. Il a également souligné le fait que le parti qui a remporté les élections au Honduras l'avait demandé. Je citerais donc ces commentaires à titre de justification.

Dans le cas de Maduro, écoutez, c'est très simple. Ce type a été inculpé. Personne n'a jamais rien fait à ce sujet, et il ne pensait pas être menacé ni que l'acte d'accusation allait être exécuté.

QUESTION : Hernández a été condamné.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Cela a été fait hier.

QUESTION : Hernández a été condamné par un jury.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je comprends. Vous me demandez… Le pouvoir de grâce est quelque chose qui ne relève pas de mes fonctions. Je ne le critique pas. Je ne peux pas tout simplement pas me prononcer à ce sujet, car je n'ai tout simplement pas participé à ces délibérations.

QUESTION : Êtes-vous d'accord avec cela ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Je n'ai pas participé à ces délibérations. Je n'ai pas examiné le dossier. Je n'ai pas examiné les arguments avancés par… J'ai beaucoup d'autres choses à faire qui relèvent de mes compétences en tant que secrétaire d'État et conseiller à la sécurité nationale, mais les grâces n'en font pas partie. Je ne peux donc pas me prononcer sur une affaire dont j'ai connaissance, mais que je ne connais pas en détail, et je ne souhaite pas m'exprimer sur une décision lorsque je n'ai eu l'occasion d'examiner ni le dossier ni les motifs correspondants.

QUESTION : Monsieur le Secrétaire, merci de m'avoir accordé votre temps ce matin.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE RUBIO : Merci.


Voir le contenu d'origine : https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/01/secretary-of-state-marco-rubio-with-george-stephanopoulos-of-abcs-this-week/

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.

 


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